Ceci est un jeu de mots.

mercredi, novembre 08, 2006

une vue épatante

Si j'me trouve un appareil photo, ca s'en vient définitivement ici.

Je viens pour la premiere fois de regarder derriere le rideau, dans la fenetre (madame est a un cours, jai donc le temps de niaiser ici et la) et je suis charmé/dégouté/épaté par la vue.


En gros, le premier plan c'est un ramassis de toits-balcons de goudron et plywood defraichis, y'en a un avec des ptits parasols de bleue, les tables et les chaises font revolution industrielle, yen a une coupe entassées sur un toit qui n'est meme pas un balcon.

A gauche la vue est limitée par des facades(arrieres) de brique défraichie. En au, coupé au couteau, c'est le ciel gris.

A droite, environ 30 metres de la fenetre, 10 metres plus loin que le dernier toit (dans lequel y'a une fenetre vide avec un bout de plstique qui flotte au vent), c'est l'arriere de la bibliotheque, propre, géométrique, hyper post-moderne. Elle s'éloigne, longue et en perspective vers l'arriere plan, pointée vers le milieu de la scène.

Entre la bibliotheque et les arçades de brique, les toits s'espacent, deviennent de plus en plus haut, pour devenir des tours aux différentes architectures, un peu effacées dans le gris de la journée bruineuse.


Pendant que j'écrivais ca jsuis retourné a la fenetre, pi ya une fille dans la vingtrentaine qui est arrivée avec 2 huskys, se promenant de toit en toit, par des escaliers, portes étranges et chemins un peu partout. Ca a ajouté du charme a l'image, définitivement.

Spécial de voir comment pauvre et pittoresque est un ptit havre fermé, cloitré entre le moderne et l'urbain...

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