Ceci est un jeu de mots.

mercredi, janvier 17, 2007

Parlons Pain d'Alain

Depuis que j'y suis, on m'y traite, me semble-t-il avec un espèce de mépris négligent. "Fais ta p'tite affaire, sois pas din jambes pi demande pas de te faire augmenter, pi t'auras pas trop de problèmes."

Moi, pourtant, engourdi que j'étais par les histoires de la soeurette, qui était toute aux anges d'avoir enfin des boss qui reconnaissaient le bon travail (et le payaient dûment), l'encourageaient à prendre des initiatives et tenaient compte de ses suggestions, j'ai continué à espérer... Beaucoup trop longtemps.

Mais pour résumer, je suis encore le mec qui peut faire sa ptite affaire seulement si les autres jugent qu'il y aura assez de place, qui devra rentrer en soirée ou de nuit sinon; celui dont on acquiesce aux suggestions ou commentaires sans y ajouter grande foi, et dont on tâche d'oublier tout aussi vite que possible (jusqu'à ce que le beau-frère de gérant décide de suggérer la même chose et qu'on se fende en quatre pasque c'est donc bin vrai ce qu'il dit!); celui auquel on dit de pas s'inquiéter, on va lui parler à ce propriétaire pour ton salaire, c'est bin certain que ton travail vaut plus que ça, espèce de p'tit merdeux naïf.

Tout pour finir que 6 mois après que j'en aie suggéré la majeure partie, juste au moment où jm'en va, idée géniale! On ré-organise tout pour être efficace, avec des quantités précises, des commandes organisées et unifiées, même chose pour la préparation et en unifiant comme qui dirait les deux cuisines. D'un côté, c'est bien...

Mais d'un autre, c'est amèrement décevant.

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