Ceci est un jeu de mots.

mercredi, décembre 31, 2008

Get to know

Je... un personnage fictif, ennuyé et inactif regardait la télé dernièrement et une publicité l'a titillé:

Les calendriers Get To Know, calendriers contenant des dessins d'artistes "from here" de vie animale... Coccinelle, Canard, Ratons, etc..

On y soulignait l'importance pour un enfant de se familiariser avec ses voisins des autres espèces. Le postulat en lui-même n'a rien d'inexact, mais on annonce un calendrier, les amis. C'est pas un petit peu honteux de découvrir la nature à travers un calendrier?

Ça me rappelle Vanessa, cette sublime jeune fille qui a vu une marmotte pour la première fois à 17 ans avec moi, en venant me rendre visite à Hull, dans le bon vieux temps. J'étais émerveillé, abasourdi, et ça me rappelait cette histoire farfelue d'une amie d'une amie, aux États-Unis, qui avait appris à 14 ans que le lait venait des vaches.

Ma conclusion: on a besoin d'aller dehors un peu.

mardi, décembre 23, 2008

Comme une femme

Cette farine ne m'aime clairement pas autant que je le mérite. C'était très bon néanmoins, avec une pâte qui feuillette, ça sera excellent!

C'est dans le four

Et en attendant, parlons film.

Into the wild. C'était ti pas l'fun ça rien qu'un peu? Non seulement c'est le genre de choses dont je rêve depuis que j'suis enfant, mais câline, Eddie, t'es vraiment une brute.

Toute cette bonne musique tout le long du film me donne le goût de le ré-écouter cet enfoiré de film. C'est comme si un album était sorti avec un film en complément. J'adore ces films... Je trouve ça triste par contre parce qu'il y a quoi... une demi-main d'années, je remarquais pas ces choses là. La musique dans les films passait comme dans du beurre.

C'est le troisième dont j'adore vraiment la musique. Les deux autres? Princesse Mononoke et The Last Samurai. Deux excellents films d'ailleurs pour diverses raisons.

Pitchez-moi une pinotte

Savez-vous ce qui est chiant?

C'est quand vous savez que vous partez pour une semaine dans 3 jours et qu'il reste plus grand chose au frigo: ça vaut pas la peine d'aller à l'épicerie, surtout avec les 40 degrés manquants sur le thermomètre et la marde blanche qui nous tombe dessus, et ça limite les options de façon exponentielle à chaque jour.

C'est le jour du départ, et j'ai faim, saloperie, j'ai tellement faim! Rassurez vous, je ne mourrai pas si vite. Simplement, j'ai attendu l'après shopping pour donner le coup final à ce foutu frigo. Ce sera une omelette d'inspiration tatine. En fait je vous en redonnerai des nouvelles, mais je compte me faire une espèce de pizza-pochette déjeuner dans une pâte feuilletée dont j'ai jamais fait ça de ma vie! Priez pour que ma farine me rende mon amour et feuillette comme par magie, ce serait chouette!

Si je faillis à la tâche, rappelez-moi d'utiliser une recette. Conseillez-m'en une, même, si vous avez la pâte feuilletée à l'âme, virgule, je vous en saurai gré.

Ça sonne donc bin mal savoir gré!

J'ai rencontré une dame à qui je pensais hier aujourd'hui, j'trouve ça pas mal drôle comme hasard, et j'adore la phrase que ça donne!

mercredi, décembre 17, 2008

mardi, décembre 16, 2008

Sale guitare

Je joue de la musique mais les notes sont tristes
Les cordes pleurent tour à tour
Elles grincent mon amour
Elles étalent mes vices
Elles dévoilent mon caprice
Elles...
Je ne joue que de tendresse
Et les notes s'enfilent, mineures, majeures
Les accords se font flatteurs
Ils empilent les promesses
Que d'habiles menteurs!

Je ne joue pas de musique
C'est de moi qu'elle se joue

mardi, décembre 09, 2008

Le bas sale

Une petite note à propos de mon ami le bas brun qui a perdu une nouvelle moumoute. Une excellente moumoute surréaliste avec un tout p'tit peu de quétaine à fin.

vendredi, décembre 05, 2008

En berne

Petit moment de silence pour la mort, appelons ça suspension, de la démocratie.
.
.
..
...
.....
........
.............
Voilà.


Edit: j'avoue, c'était un prétexte pour plugger Fibonnacci...

mercredi, décembre 03, 2008

Propagande

«S'allier avec ces séparatistes c'est faire des plans pour détruire le pays»
-Stephen Harper

Or donc on s'oppose à ce que des députés, élus démocratiquement lors d'élections réglementaires, aient un rôle à jouer dans l'avenir du pays. Je suis partagé. Partagé à savoir si ça me fait chier que le leader du pays dénigre mon droit à influer sur l'avenir de mon pays parce que je suis Québécois.

Ou suis-je content qu'il soit si con? Comme j'aurais été content que Harper rentre au pouvoir au Canada avec 0 sièges au Québec. Quel constat aurait-ce été alors, de différence flagrante entre les aspirations du Canada et celles du Québec?

La réponse est simple: ça dépend si ça met les gens en criss autant que moi. Je vois le déni du rôle des Québécois à jouer au Canada comme un encouragement à la souveraineté: non seulement Harper montre clairement qu'il ne veut pas de nous, mais il encourage probablement beaucoup de monde à ne pas vouloir de lui non plus.

On verra bin...

lundi, décembre 01, 2008

Embrasser le geek en soi

Vous savez, ce matin, y'a quelque chose qui m'a impressioné. Ça n'était ni un gros char, ni une belle femme. C'était une ligne de code:

Courant->Suivant->Precedent=Courant->Precedent;
Courant->Precedent->Suivant=Courant->Suivant;


C'est tout ingénieux pi tordu! Dire qu'avec deux pointeurs tout peut devenir si simple, alors qu'à juste un, c'est long et mélangeant.

Alors j'ai réalisé: Ben, t'es vraiment en train de trouver que du code est cool. Genre le même cool que les grands de sixième quand t'arrives à l'école. Ça s'applique pas à des lignes de code, tu défigures la définition de coolness!

Pi je vais vous avouer une chose: j'aime ça. J'aime ça être un nerd pi apprendre des choses compliquées. J'aime ça trouver de la fierté dans une solution ingénieuse. J'aime ça trouver qu'un algorithme est sexy. J'aime bin ça toutes ces gogosses là, ça m'fait pas mal tripper.

Mais vous savez quoi? Y'a quelque chose de chiant dans tout ça. Vous comprenez rien! C'est dur sur le moral, revenir d'un examen de cul où j'ai passé deux heures à gosser un criss de profil itinérant qui load pas à cause d'une sacrament de stratégie de groupe qui est toute faite comme du monde pi pas pouvoir expliquer à personne pourquoi j'suis frustré. Être tout amusé par la fonction d'Ackerman, cet espèce d'enfouaré diabolique, vous avez pas idée - mais que ça intéresse personne, où que ceux qui font semblant d'être intéressés pour me faire plaisir finissent par m'avouer que "Dude, j'comprend que c'est peut-être cool pi vraiment l'fun, mais j'ai vraiment l'impression que tu parles Hollandais en ce moment."

All in all, ça va pas pire!

Un pensée pour mon prof de maths

Récursivité: n.f.

Voir récursivité.

Blanc

Hier soir j'ai fermé la lumière, mais il faisait encore clair.

C'est reparti...

lundi, novembre 24, 2008

Fatigant

Je ne sais pas pourquoi je n'en ai pas encore parlé.

Je ne l'ai pas encore nommé, appelons-le donc Mononc Dan.

IL M'ÉNARVE.

Sibouère qu'il m'énerve vous ne pouvez pas savoir. C'est un homme fin quarantaine qui comble son insécurité en posant des questions. Évidemment, avoir cinquante ans dans un groupe où la moyenne est d'environ 25, ça ne doit pas être facile, on doit se sentir à part, avoir peur de se faire humilier intellectuellement par une personne qui a la moitié de notre âge.

Solution? J'ai entendu dire que poser des questions donnait l'air intelligent.

Nota bene: l'abus de cette stratégie, si appliquée chaque fois que l'on entend un mot qu'on a déjà entendu en tentant de faire un lien avec ces ouïe-dires, surtout s'il n'ont aucun rapport avec la matière, ne fait pas bonne figure.
Nota bene: t'as un ordinateur avec deux partitions juste à toi que tu peux scrapper autant de fois que tu veux, plus ton osti de laptop à côté de toi en permanence, ça serait-ti pas une bonne idée de filter les questions auxquelles tu peux répondre toi-même avant de les poser!? «Si j'crée un usager déjà créé, ça me donne-tu un message d'erreur?» /usr/sbin/useradd u6; /usr/sbin/useradd u6. Ah bin oui ga don, il veut pas maudit criss de sans-dessin.

Sachez qu'un cours, j'ai noté le moment du début de chaque question et le moment de la fin de chaque réponse. Ce faisant, je me suis rendu compte que c'était trop de travail et j'ai écrit un programme pour chronométrer et compiler ses stats. Cette fois-là, sur 190 minutes de cours, 45 ont été utilisées pour répondre à Mononc.

De plus, ce vieil imbécile se fait un devoir de se retourner avec un air bitch ou un "Benoit, scuse moi j'essaie de suivre" chaque fois que je réponds à la question d'un ou d'une camarade de classe. Veux-tu bin suivre ton osti de cours pi me laisser ne pas l'interrompre en paix? C'est pas comme si j'étais pas dans le coin du fond, ou bien que j'chuchotais pas.

Ceci dit, ne lui donnez pas l'adresse de mon blogue, s'il-vous-plaît.

mardi, octobre 21, 2008

J'ai voulu écrire

... l'autre jour. Après une minute ou deux, j'ai réalisé que ce que j'essayais de faire, c'est ré-écrire un poème qui existe déjà et que j'ai lu jadis. Il se trouve ici. Si il s'appelait pas "Manuel" aussi ça serait beaucoup plus efficace!

En avance

Il est trop tôt pour s'emporter, mais Murphy aura peut-être eu tort en ce qui a trait aux élections américaines. Notre ami l'affreux terrorisse, noir et ami des méchants semble être en avance sur son compétiteur la marionnette alzheimer et son cochon.

Moi, j'ai bien hâte de voir ce qui va en sortir de cet Obama. Évidemment, c'est un politicien, alors la barre est basse mais secrètement je rêve de le voir l'enjamber facilement puis continuer son p'tit bonhomme de chemin...

lundi, octobre 20, 2008

Bon vieux McFerrin

Aint got no cash, aint got no style
But I got a gal to make me smile
Don't worry.. Be happy!


(c'était même pas vrai)

dimanche, octobre 05, 2008

Élections

Aujourd'hui, je réalise à quel point ce que j'ai toujours dit est vrai. Je parle de vote par circonscription versus représentation proportionnelle.

Aux dernières élections provinciales, j'étais furieux (je le suis toujours) contre tous ces mous qui attendent que le reste du québec vote pour le parti qui représente le mieux leur mode de penser avant d'eux-mêmes voter pour lui. Combien de fois ai-je entendu quelqu'un dire qu'il aimerait voter pour le parti vert ou québec solidaire, mais qu'il avait l'impression de gaspiller un vote.

Peut-être est-ce naĩf, mais la façon que j'ai de penser est d'assumer que tout le monde est du même avis (le meilleur, selon moi évidemment) que moi, jusqu'à preuve du contraire. C'est dire: "Je crois pour de bonnes raison que ce choix est le meilleur, et que donc puisque j'ai la conviction qu'il est le meilleur pour mon pays et ses habitants, j'ai la conviction qu'il est le meilleur pour tout le monde et que donc tout le monde sera du même avis."

Évidemment, au Québec, la représentation proportionnelle c'est une manière pour un petit parti à l'avenir prometteur de mettre le pied dans la porte. Avec les géants bien établis, l'approche par circonscription ralentit l'accès au pouvoir des partis les plus représentatifs de la pensée des citoyens au profit du vote stratégique.

C'était au provincial. Le fédéral, c'est différent: il n'y a aucun choix idéal, aucun petit parti à l'avenir probant. Or donc, ne pouvant voter avec mon coeur, je suis demandé comment mon vote pouvait faire une différence.

J'ai écouté des débats, lu des plateformes, puis je suis tombé sur des résultats de sondages. La réponse était alors claire: d'aucune manière, what-so-ever.

Pour Hochelaga, en date du 2 octobre:

Bloc Québécois: 24666
Libéral: 6738
NPD: 6287
Conservateur: 4404
Vert: 3704
Autre: 159

Conclusion: mon vote ne vaut rien. Le résultat sera le même peu importe mon choix, et ne changera qu'au cours de variations de mandat en mandat sur des années et des années. Pire encore: les votes de 21292 personnes sur 45958, 46.33% de la population, n'aura aucune influence sur les résultats des élections, sur le choix des gens qui dirigeront le pays.

Honnêtement, du moment que Luc Labbé du conservateur ne rentre pas, mon souhait aura été exaucé. Pourtant c'est dégueulasse de donner raison à une majorité et de jeter l'avis du reste aux poubelles.

Au moins j'ai la chance de faire partie d'une circonscription où je pourrai voter néorhino. J'échaffaude aussi des idées de m'y présenter aux prochaines élections. Tout dépendra du timing avec mes autres projets de brûler toutes mes possessions sauf mon sac à dos et de partir pour quelques mois...

vendredi, octobre 03, 2008

La tasse

La pauvre! Je l'ai abandonnée comme un vieux chiffon au métro berri-uqam, sur la machine à recharger les cartes le premier du mois.

Évidemment, c'était un plan foireux. J'étais tout distrait par cette merveilleuse personne qui n'est même pas une des cuties de mon programme. Non. Elle je l'ai rencontrée en éducation physique.

[parenthèse]Or donc elle s'appelle Andrée-Anne. Elle est jolie, smart et très dôle. On se voit quand même assez souvent pour une fille méga occupée et à Sorel la fin de semaine. J'ai des papillons quand je la rencontre quelque part (ça m'fait tout drôle m'apercevoir que j'suis encore capable de nervosité) mais j'aime ça. Elle m'attendait et je n'avais donc pas la tête à ma tasse.[/parenthèse]

Alors j'ai acheté une passe du mois pour la première fois depuis avril dernier, et j'ai oublié ma tasse sur le dessus de cette satanée machine. Je n'ai remarqué son absence qu'arrivé chez moi, en barrant mon vélo, trouvant ça bizarre de ne pas avoir eu à utiliser une quelconque stratégie pour transporter la dite tasse en même temps que j'roulais su cette vieille reggine blanche de course.

Le lendemain, je me levais à 5 heures du matin pour aller à l'école plus tôt, question de rattraper le lab du cours dont je suis parti une heure à l'avance, dans l'espoir de réussir à passer la file d'attente (toujours de deux heures, même après un mois, ai-je constaté) avant 6 heures.

J'étais le même zombie que tout le long de mon DEC en arts, mais passé le tourniquet du métro à berri, une étincelle s'allume... J'ai déjà marché quelques mètres mais elle capte tout de suite mon regard lorsque j'me retourne: elle m'attend toute tranquille, peut-être un peu appeurée, cette pauvre tasse.

C'est le genre de moment qui me fait oublier ces sornettes de vélos volés (c'est drôle à écrire, ça!) et autres probèmes insignifiants du genre!

dimanche, septembre 28, 2008

Karma

De poussière à poussière et de volé à volé. L'équilibre de l'Univers a été rétabli pour ma fête: on m'a volé le vélo pour lequel j'avais vendu mon âme. Toute la marche de Mont-Royal jusqu'au stade, j'aurais adoré voir quelqu'un sur un vélo Louis Garneau pas de siège avec un sac rouge et une caisse de lait. Ç'aurait définitivement été cool de l'arrêter net avec un round kick à la Jean-Claude, d'enfourcher mon vélo et de continuer ma route sous les yeux ébahis d'une foule de passants stupéfiés.

M'enfin. J'vais aller m'faire des nachos pour compenser.

P.S. Vais-je ravoir mon âme, si j'ai perdu le vélo? J'en doute...

lundi, septembre 22, 2008

Accusations

Tout content! Les deux premières heures de la saison 3 de heroes étaient parfaites. Malgré que j'suis pu sur d'avoir vu le/les dernier(s) épidode(s) de la saison 2.

Pourtant, ce qui m'a titillé ce soir c'est pas ça. C'est arrivé après. Le bulletin de nouvelles. Un mec de genre 62 roule une garderie. On connaît son nom, on lui voit la face. Il est accusé d'abus sexuels... par 3 parents anonymes. Ils accusent le mec sans oser se montrer la face, c'est-ti pas horrible y'ink un peu!? Sibouère. Les profs d'éducation physique sont terrorisés par les accusations d'abus, les gens sont paranos - mais on laisse accuser et emmener en cour un mec sans divulger l'identité des accusateurs.

Ça sonne un peu "Hey, on croit que nos kids se sont fait abuser. On est pas trop sûrs de notre shot alors on voudrait pas ternir notre réputation. Nous en appelons donc à votre paranoĩa pour confirmer la nôtre dans cette affaire, question de mettre plus de poids de notre côté en cour."

Je me fous de savoir si le gars est coupable ou pas. Ce genre d'accusations m'écoeure.

jeudi, septembre 18, 2008

Mon criss d'épais sale

Aujourd'hui, j'ai été fâché. Très, fâché. Je suis aussi passé très près de me péter la gueule voire, selon toute vraissemblance, mourrir. À plus ou moins 2 ou 3 centimètres, en fait.

Le pire c'est que l'enculé de merde a pas eu l'air de s'en rendre compte, et je me suis pas arrêté pour lui dire ma façon de penser de peur de lui dire avec mes caps d'acier.

Le résumé de l'histoire, c'est que un mec qui conduisait dans un monde ou les signaux et les angles morts n'existent pas, de même que freiner en tournant, a justement décidé de me tourner dans face pour aller se chercher un burger. Le problème c'est que j'allais full-pin, juste à sa droite, et que lui justement, son burger était à droite. Alors avec ses couilles d'acier il me tourne dans la face, bravant la quasi-certitude d'avoir sa vitre cassée et une porte arrière salement amochée. Avant même qu'il tourne j'aurais pu toucher sa voiture en pliant mon coude, alors comprenons que j'avais environ 2 pouces et un quart de secondes pour aller de 28km/h à 0.

Ce que j'ai fait.

La chose agréable dans l'histoire c'est que mon sac à dos était bien rempli et bien à sa place dans la caisse de lait en arrière, ce qui fait que quand j'me suis retrouvé sur une roue, celle d'en avant, la face assez près de sa fenêtre d'en arrière pour y faire de la buée, le poids du sac à dos m'a empêché d'y étendre le contenu de face.

Ça me fait chier encore d'y penser. Penser que n'importe quel autre taouin en vélo, ou même moi sans sac à dos se serait gravement blessé à cause de ce genre de connard qui utilise son signal "seulement quand j'en ai besoin", ça me donne envie de retourner dans l'temps et d'aller lui câlisser une volée plutôt que de suivre gentiment mon chemin en sacrant.

Sti.

lundi, septembre 15, 2008

I am Jack's complete lack of surprise

Deux heures passées à regarder Fight Club sont rarement mal investies.

Responsables?

Je discutais autour d'une table de sushis home-made, l'autre soir, avec des amis, virgule, à propos d'entreprises responsables.

L'opinion que je défendais est la suivante: une entreprise dont le produit est responsable, que ce soit de par sa qualité bio, équitable ou au niveau du développement durable, n'est pas nécessairement une entreprise responsable.

M'est avis que si cette entreprise gonfle le prix afin de garder une marge de profit similaire à celle de la compagnie non-responsable, elle n'a pas le mérite d'être responsable. Oui, elle a choisit un bon produit à vendre. Mais non, elle ne fait rien pour le promouvoir.

M'est avis que l'entreprise véritablement responsable sera prête à sacrifier une partie de sa marge de profit afin de rendre le produit économiquement viable, et ainsi partager la responsabilité avec le consommateur. Comprenez: mieux vaut choisir un produit responsable et demander au consommateur de faire le choix vertueux, mais venez pas m'écoeurer avec le fait que vous êtes une entreprise responsable et ô combien vertueuse si vous en prenez pas une pour le team aussi.

Ksé vous en dites, fidèles admirateurs?

dimanche, septembre 14, 2008

Ça fait longtemps

Ça fait longtemps que je regarde ton nom sur msn. Pas que j'passe des heures à fixer ce que j'connais de toi, mais qu'à chaque jour je le regarde un peu plus.

Je me demande...

Pourquoi on a arrêté de se parler? Oui toi. Toi aussi. Ouais, j'parle aussi un peu à toi. Vous étiez toutes naĩves et connes d'aimer follement un grand abruti qui voulait juste vous baiser à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Oh oui, il est beau, plein de charisme, oh oui. Il te traitait comme un mouchoir aussi. Une guenille humide au mieux, celle qu'on prend au moins la peine de rincer avec quelques mots doux.

Et moi je t'aimais un peu. Aussi naĩf et con que toi, d'aimer une naĩve et conne comme toi. Alors j'ai arrêté de te dire bonjour. Ça t'a pas trop manqué on aurait dit. Bon, oui, toi tu as remarqué, mais pas les autres. Tu m'as dis bonjour, puis toi aussi t'as arrêté.

En secret j'aimerais ça que tu me reparles. Je regarde ton nom et j'imagine les choses que je voudrais qu'on se dise. Mais je sais pas. Je sais pas quoi dire, si on aura encore quelque chose en commun. Ouais, je mens. Ça paraît tant que ça? J'ai peur que tu sois encore amoureuse d'un con, ou pire, d'un bon gars qui t'aime aussi. Alors je pourrai me rendre compte encore à quel point on s'entend bien et à quel point j'suis toujours le bon gars pour toi, pi à quel point t'en a aucune espèce d'idée.

Meh.

(un drôle de mélange de libellés, je vous l'accorde)

vendredi, septembre 12, 2008

Mon ami Jonathan Mann

Dans un cour plate, je z'yeute un peu les nouvelles quand je tombe sur un article sur la bonne vieille Palin, que je vois ridiculisée depuis son entrée dans la course. Jamais, encore, j'avais lu un article positif: tout ce que j'ai vu c'est des contradictions de sa part exposées: le «bridge to nowhere», le rôle qu'elle tient dans la défense en Alaska, l'Iraq, etc.

Mon ami Jonathan, lui, parle de «ce qui ressemble à une lune de miel passionnée avec les Américains»... Je comprends pu, pu pentoute.

Il commente aussi la victoire de Obama sur Clinton et décrit des impressions des supporters de Clinton «trouvent encore sexiste et injuste». Là aussi, je suis perdu. Peut-on, en tant qu'homme, avoir le dessus sur une femme sans être sexiste et injuste? La femme devrait-elle gagner peu importe l'enjeu, le débat et les arguments? Serait-ce plus juste?

Il nous sert aussi un commentaire sur l'histoire du rouge à lèvre avec l'air de pas avoir compris. Quand Obama a parlé de mettre du rouge à lèvre sur un cochon, il parlait d'une nouvelle politique pareille à l'ancienne, pas de l'autre truie qui s'est tout de suite jetée sur l'occasion de brasser la marde dans la porcherie.

jeudi, septembre 11, 2008

Vert

J'aurais dû commenter les déboires du parti vert voulant participer au débat des chefs. L'ayant pas fait, j'ai quand même des opinions:

Oui.
Jaune.
Seulement quand il fait beau.
Le débat des chefs est une plateforme conne qui assume que seuls les partis déjà établis sont une option. Dans le pire des cas, il devrait au moins y avoir de la place dans la case horaire pour un deuxième débat, question de laisser les débutants exprimer leurs visions, leurs agrumentents, et plus important: montrer qu'ils existent. En tant que société d'état, radio-cadenas porte bien le surnom que j'lui donne de ne consacrer du temps qu'aux géants.
Harper a été faible. Si Duceppe fut un mange-marde pour s'opposer à la présence des verts, il n'a pas été assez deux de pique pour menacer de boycotter un des outils #1 de promotion d'un parti parce que:
1. C'est un bon outil de promotion et
2. Si, contre toutes les attentes des politiciens, on permttait aux verts d'être là, il ne serait pas obligé de montrer à son peuple qu'il est hors de tous doutes un mange-marde en participant à un événement qu'il disait boycotter comme Harper l'est maintenant.
Conclusion: l'enfouaré s'est tiré dans le pied. Reste à espérer que ça lui fasse mal, le connard de merde.
Seulement après le souper.
Jãgermeister.
Un peu.

lundi, septembre 08, 2008

Dans la lune

Après avoir écouté la pluie et nourri le chat, je suis tombé dans la lune, solide. Quand j'me suis réveillé, je m'suis surpris un doigt dans le pot de nutella et une bonne paire de doigtés déjà derrière la cravate.

J'ai trouvé ça bin drôle!

dimanche, septembre 07, 2008

Des listes

Vous remarquerez deux ajouts à droite: une liste des films que j'aurais du voir depuis longtemps, et une liste de choses qu'il me manque, étant donné que ma maman va bientôt me demander ce que j'veux pour ma fête!

jeudi, septembre 04, 2008

Message vocal

Ah bin là là! Moi je m'excitais le poil des jambes! Quoi!? Un appel manqué suivi d'un message?! J'étais tou heureux que quelqu'un veuille me parler assez pour laisser un message; en plus le numéro était familier sans que je l'aie de noté qqpart. Évidemment, à cause de mon téléphone de cul, j'peux pas checker mes messages parce que le piton talk, solidaire avec le 1, le 4, le 7 et l'* ne fonctionne pas.

S'avère donc qu'après une frénétique recherche, je me rends compte que c'est blockbuster st-denis: Delphine doit avoir abusé de mon compte et et s'être prise de laxisme au moment de le rapporter.

La déception, voyez?

Quand on porte attention

J'ai vu une pub dont j'me suis promis de parler l'autre jour: celle de sharp/aquos. Pas la cool avec les gars qui swingent des écrans non non, une en anglais avec le docteur en physique albinos qui nous conseille quelle marque choisir.

L'important c'est que, à la fin, on est gratifiés d'un beau slogan:

Change your TV.
Change your life.


Je sais pas vous mais moi il me saute dans face celui-là...

mardi, août 26, 2008

Administration

DEC intensif d'informatique, semaine 3

Cher journal, j'ai fini programmation structurée. Comme je suis content! Nous passons maintenant aux vraies affaires. Je sais maintenant où trouver Microsoft Word. D'ici peu, je saurai sans doute comment l'utiliser. Je dois te quitter, cher journal, de peur de manquer une information cruciale...

mardi, août 19, 2008

Fous comme d'la marde

Les partisans du open-source sont heureux comme des phoques en janvier.

En effet, Dell devrait se mettre à vendre certains de ses produits avec Ubuntu 8.04 comme système d'exploitation pré-installé. De deux choses l'une: Linux pourrait gagner en popularité, ou bien Microsoft pourrait recevoir le coup de pied au cul qu'il lui faudrait pour arrêter de nous vendre des systèmes d'exploitations qui explosent après un an et qui sont plus ou moins un nouveau skin muni de quelques incompatibilités.

J'avoue que ça m'fait un peu chaud au coeur...

dimanche, août 17, 2008

"Sale blogue auto-biographique"

Tout le blogue s'est vu appliquer la nouvelle catégorie. Conlusion: y'en a pas tant que ça finalement.

Man down, I repeat: man down

Oh, j'avais oublié:

Ceux qui me croyaient trop dur sur les poires: Vieux Mou et Vieux Sec semblent tous deux avoir disparu. Je confirme demain...

Les pommes!

Ouiiii!

Je r'viens d'une grande marche dans le parc... Maisonneuve! et après avoir marché et m'être évaché alternativement pendant une bonne heure, j'ai décidé de me trouver un but. J'ai donc cherché qqchose à manger.

Sachez donc que le temps des pommes s'en vient. Il y en a même quelques-unes qui n'étaient qu'à peine un tout p'tit peu surettes. J'en ai mangé quelques-unes et ramené quelques autres, qui trônent maintenant fièrement dans mon bol à fruits.

Ça m'a fait réfléchir, figurez-vous donc. Je me disais "bin câline, si j'peux me vautrer ainsi dans les pommes, y'a surment quelques sans-abris qui seraient content de savoir que ça existe ça, des pommiers." Et là j'me suis demandé: pourquoi, au lieu de planter des arbres inutiles pi pas très beaux dans ville on y mettrait pas des pommiers pi des poiriers pi des affaires de même? Non seulement ça serait méga-beau au printemps avec plein de fleurs roses, Anne aux pignons verts style, mais on pourrait passer à coté en automne pi se ramasser une belle pomme pour la route. Serait-ti pas merveilleux ça y'ink un peu!?

Pensez-y!

samedi, août 16, 2008

Ode à Jon

Y a un bel article dans le New York Times à propos d'un gars qui philosophie l'humour à ma manière.

Vous savez, on dit que je ris trop et ne pleure pas assez, ou que j'me fâche pas assez souvent. Le rire, pourtant, peut être l'expression d'une rage amère ou de désespoir, chez moi. La différence étant que celui qui rit vraiment de son désespoir est désespéré sans en être moins heureux. C'est un exercice difficile pour certains, moi j'connais pas autre chose.

Si vous saviez à quel point j'ai ri quand j'ai vu le troisième orage s'amener l'autre jour en vélo, sortant de Mirabel en me demandant si ça devenait dangereux au niveau du froid. J'étais tellement en criss contre MétéoMédia!

jeudi, août 14, 2008

Extinction

Une article du New York Times m'a allumé une question: à quand l'extinction de la race blanche?

En effet, on pourrait se dire que le blanc est la race faible: quand un noir et une blanche (ou vice versa) font des bébés, on dit généralement du bébé qu'il est noir, et non blanc. Évidemment, on peut nuancer, mais les fait est que le bébé n'est définitivement pas blanc. Or, sur une longue période de temps, prenant en compte les taux de ménages mixtes, natalité, mortalité, espérance de vie, immigration, etc.; il me semble possible de déterminer une date approximative de la disparition du sale blanc de la surface de la terre.

Quand? Est-ce que quelqu'un s'est déjà essayé sur le calcul? Ça devrait être une pinotte comparé à des estimations comme celle de mon ami Drake (le fameux "N = R x fp x ne x fl x fi x fc x L", vous connaissez tous, non!?)

Kohail

Avez-vous entendu parler de l'affaire des frères Kohail en Arabie Saoudite?

Résumons: deux frère, citoyens canadiens depuis 2005, résidant à Montréal, sont de passage en Arabie Saoudite. Une bagarre survient dans une cour d'école et s'en solde la mort d'un jeune de 19 ans. Mohammed Kohail est condamné à être décapité, son frere, 17 ans, Sultan Kohail, à 1 an de prison et 200 coups de fouet.

Les deux portent la décision en appel. Le gouvernement canadien dit demander la clémence de l'Arabie Saoudite sans trop préciser ce qu'ils font pour que ça se produise. Aujourd'hui je crois comprendre que Mohammed est foutu, et que finalement tout ce qu'on sait de l'appel de Sultan, c'est qu'il sera dorénavant jugé comme un adulte: s'il est reconnu coupable, il sera éxécuté aussi.

La question me chicote: pourquoi?

Malgré tout, c'est pas pour ça que j'écris le présent billet; c'est un fait divers qui a capté mon attention: selon les chiffres de Radio-Cadenas...

"en 2007, l'Arabie saoudite a condamné 158 personnes à mort, dont 76 étrangers."

Y'a pas quelqu'un d'autre que moi qui trouve que la statistique a quelque chose de royalement wrong?

mardi, août 12, 2008

travail pas pratique 1

#include <.iostream>
#include <.iomanip>
#include <.conio.h>
#include <.string>
using namespace std;

void main(void)
{

string Etat;
float Heure;
Heure=L'heure kié sti;
if (Heure>22)
{
cout<< "Va te coucher mon criss!";
}

else
{
cout<< "Maudit, chu toute fourr\202 avec l'osti de clavier fran\347ais de l'\202cole!";
}

_getch();

}

Réseau sans fil

Une chose étrange se produit depuis deux ou trois jours: j'en suis perpétuellement à "Acquiring network adress" au lieu d'être "Connecté". Bizarre, non?

lundi, août 11, 2008

Jour C

Le terrible jour où le Ben devrait réarpenter les dédalles d'une institution scolaire est enfin arrivé. Le clash de mode de vie était depuis longtemps attendu.

Déçu!

Je m'attendais à une foule d'informations. Une à gauche! À droite! En-dessous de la jambe puis une rapide en pleine face! Comme le premier cours de math 436 avec ce prof si passionné.

Mais non, au début c'était bien: des niaiseries, ça et là - une atmosphère bien détendue, un apprentissage qui s'annonce agréable - mais soudain j'ai réalisé: ce n'est pas qu'une intro, une mise en appétit; c'est vraiment le rythme qu'on vise.

On dirait qu'on essaie d'être gentils avec les poires, ne pas trop leur faire peur, voyez? Y'a le Vieux Sec, le Vieux Mou, Hijab Plissé et Noisette Confortable. -IMPOSSIBLE- dis-je, qu'ils suivent le cours jusqu'au bout - ça en serait presque insultant. Hijab Plissé a peut-être une chance - on verra...

Ceci dit, on était une trentaine en intensif. Cinq filles, tristement. Parmi elles, trois joliment jolies! Y'a Madame à Lunettes, Sportive Libanaise et Petit Sourire. On entendra peut-être un jour reparler de l'une d'elles, qui sait?

Rappelez-moi d'évaluer la décision de me censurer si j'en viens à donner mon e-mail à quelqu'un du programme. Surtout pour les poires...

J'ai bien hâte de voir si ça s'accélère. Rappelez moi aussi de créer un nouveau libellé "sale blogue autobiographique" un autre tantôt. Je commence à en avoir besoin...

samedi, août 09, 2008

Accès à l'information

La municipalité de Saint-Jean-sur-Richelieu a refusé l'accès à un document à un journaliste, Gilles Bérubé du Canada Français, et son refus a été entériné par la Commission d'accès à l'information en vertu du règlement 20:

20. Un organisme public peut refuser de communiquer un renseignement lorsque sa divulgation entraverait vraisemblablement une négociation en cours avec un autre organisme public dans un domaine de leur compétence.

1982, c. 30, a. 20.

§ 3. — Renseignements ayant des incidences sur l'économie

Refus de communiquer un renseignement.

Le drôle dans tout ça, c'est que le règlement, de toute évidence (de par le gros bon sens), se veut protéger des intérêts commerciaux vis-à-vis d'autres intérêts commerciaux. La commission soutient que «L’organisme (la Ville) soutient que la communication du document en litige pourrait entraver les négociations en cours puisqu’elle fournirait des informations à des regroupements qui pourraient faire des représentations au (ministère de l’Environnement) concernant la décision à venir sur le certificat en litige.»

Ben ouais, on pourrait montrer le document au gouvernement, si on l'avait. Si ÇA ça entrave vos négociations, bin je m'excuse mais ça voudrait dire que la négociation en question devrait pas avoir lieu. Est-ce à dire que si j'suis une ville, et que je négocie un contrat avec un cultivateur de pavot, je peux tout garder dans l'ombre du droit à l'accès à l'information parce que l'accès à la dite information se solderait par l'arrestation du producteur d'opium, mettant en péril ma négociation?

Come on les gars de la CAI, synthétisez un peu dans votre tête l'information qu'on vous donne. Hiérarchisez un peu les choses du type Ministère de l'Environnement > Municipalité > Négociation de contrat. Genre style tsé-comme-tsé?

Oh et d'ailleurs, selon Radio-Cadenas, «Le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP) exigeait ce document avant d'émettre le certificat autorisant la réalisation du projet.» Ils l'ont eu le document, eux?

dimanche, août 03, 2008

Les genoux dans les talons

Oui oui, déjà!

Après avoir bataillé comme un dieu, j'ai fini par flancher devant le seul prédateur de l'homme qui en soit encore un: le maringouin.

Étant seul, je n'avais pas inclu de tente dans mes bagages: trop grosse et trop lourde sans avoir un partner de bagages. Outre n'avoir pas été capable de l'emporter, l'endroit était impropre au plantage de tente; le sol inégal et complètement soaké semblait favoriser mon choix: le hamac et la toile. Jumelés avec un drap fixé sur un bout du hamac, j'avais un abri de la pluie, du sol et des maringouins. Par contre, la nuit étant passée, les activités réalisables entre un drap et un hamac sont limitées.

J'ai donc décidé de pacter mon camp et sacrer mes p'tits.

Quelques notes:
- Une heure d'orage à vélo, pas de problème. Deux, hmpf. Trois? Ça commence à faire mais entre quatre et six, certains engrenages ont tendance à sauter dans l'esprit d'une personne;
- TOUJOURS apporter du stuff a bibittes;
- Mettre un deuxième sac sur le pain;
- Les mathématiques ne suffisent pas: 60km + côtes en chemin de terre ne sont pas égales à côtes en chemin de terre + 60km;
- 76 km dans la pluie ne sont pas les mêmes qu'au soleil: le froid bouffe de l'énergie et le pouce d'eau à terre aussi;
- Du vélo avec et sans bagages, c'est pas la même chose non plus.

samedi, août 02, 2008

Si je meurs

Ou me fais arracher un bras par un ours, pour les gens qui voudraient me retrouver: 1-2km a l'ouest de l'angle rue williams et chemin du lac-chevreuil, lakefield.

Ceci étant dit, je peux m'en aller la conscience tranquille. Je serai de retour quand je n'aurai plus de bouffe ou plus d'eau, le premier des deux!

vendredi, août 01, 2008

Je pars demain

Oh et je pars demain. J'ai retardé d'une journée (parfaite pour partir en expédition, soit dit en passant) pour que Do puisse venir, tellement il en avait envie. Il va sans dire qu'évidemment, il doit absolument aller à un party demain et ne viendra pas...

Découverte importante

La voilà

Un catalyseur économique, possiblement pas très nocif pour l'environnement et très abondant: un mélange de cobalt et de phosphate, a été découvert par le professeur Daniel G. Nocera et son équipe, afin de faire de l'électrolyse sans solution alcaline. L'étude devrait être publiée euh.. aujourd'hui je crois.

Ce serait un premier grand pas vers une énergie solaire vraiment très badass, dit-on.

Mouhahaha "Frustration"

jeudi, juillet 31, 2008

Maudit slacker

Voyez-vous, j'y repense un peu, et j'me dit que 140km tout seul et sans rotation c'est pas mal de chemin, surtout considérant mes genoux de vieillard. J'ai donc réalisé que j'avais un outil pas mal surpuissant pour me trouver un endroit plus proche: google maps, avec son option photos satellite. La plupart sont vieilles de 2 ans, mais tout d'même, ça donne une osti de bonne idée de kossé keskia dans un coin ou dans un autre.

Voilà donc que je me dirige vers un lac sans nom. 400m passé la rue williams, je suis le ruisseau vers le sur-ouest pour environ 1 km, puis je me trouve un petit coin tranquille. On parle quand même d'un itinéraire de 72.6 kilomètres de vélo pour un total de 145.2 pour la fin de semaine. Je n'en tirerai aucune folle fierté, mais j'en sortirai très probablement sans avoir de misère à monter les escaliers la semaine qui suivra...

mercredi, juillet 30, 2008

Fini le niaisage

Je pars.

Faisant fi des déboires de planification et des horaires restrictifs d'amis, je m'en calisse en camping, quelque part, cette semaine. Probablement de vendredi ou samedi au début de la semaine qui suit. Quatre ou cinq jours devraient suffire à étancher ma soif d'air avec lequel j'peux pas faire de boule.

Appel aux intressé(e)s, donc: camping quelqu'un? J'envisage le parc Tremblant. Comme je suis seul pour l'instant, le plan est de s'y rendre à vélo la première journée, pour un total d'environ 140km de vélo, possiblement un p'tit peu de offroad suivant la fin du chemin, dépendemment du terrain, sinon le parc commence à environ 10km de la route la plus proche. Le chemin à vélo devrait prendre 7 heures, plus les pauses. Ensuite: impro jusqu'à endroit qui convient. Ce serait évidemment bien d'avoir un deuxième sac à dos!

Si un volontaire sympathique et motorisé survient, je serai possiblement prêt à changer mon pas-de-plan pour quelque chose d'un peu moins intense!

Objectif de ce soir: trouver une tente. Plus de nouvelles demain.

lundi, juillet 28, 2008

Ticked off

Par deux choses: les gens stupides, et les médias qui prennent la peine de rapporter leurs propos.

Dans l'article en question, on peut lire des commentaires comme:

Otherwise the day will come when everybody will stand up against the foreigners in a holy war — a jihad."
-Mr. Mohammed (ha-ha)

Dans mon temps, c'était un gouvernement qui décidait qu'on partait en guerre, pas un shopkeeper qui passe à l'hôpital pour voir son fils pi qui voit des enfants morts.

Ou bien, sans nommer ni citer: "Another hospital visitor said that if he were the children's father, he would personally strap on a suicide vest and exact vengeance on Canadian troops."

Arhweyons donc! C'est si facile de rendre un peuple démoniaque en citant les cons, et d'un autre côté, c'est le genre de cons dont les soldats ont peur, dont on a pas le choix d'admettre l'existence si on les mentionne comme ça...

Le fond de l'histoire, c'est qu'un gars a approché un convoi militaire pi qu'il a pas écouté les avertissements, qu'est-ce qu'il pensait qu'il allait arriver?


Moi j'aimerais qu'on me rappelle la situation qui fait qu'on a besoin d'être en Afghanistan. Avec tout ce qui se passe dans l'est, j'en vient à confondre les endroits et j'suis pas mal certain que j'suis pas le seul à être perdu. Tout ce dont j'peux être certain c'est qu'il y a des escarmouches ici et là, mais ni, des médias ni du gouvernement est-ce que j'entend dire quelle est la situation, la progression ou bien qu'est-ce qui reste à faire.


Un autre commentaire con pour finir en beauté:

"They're not killing civilians in Kabul. Why is that?" Abdul Karim asked rhetorically. "They don't kill them in Kabul because there is peace there. Here, they are scared."

Et bin! Là où c'est paisible, on a moins peur que là où on se fait tuer une fois de temps en temps... Jamais j'aurais cru!

La liste

J'ai réglé deux oublis impardonnables sur ma petite playlist du côté.

The Decemberists - the engine driver
et
Dream Theater - Vacant -- qui se trouve sur l'album "Train of thought" juste avant "Stream of consciousness", l'une ne devrait jamais s'écouter sans l'autre!

Le chômage

Alors j'suis allé à mon rendez-vous chez emploi concernant ma demande de référence pour mon programme d'études, informatique. Je m'attendais à une bullshit de test de personnalité ou bien des questions complexes, avoir à fournir une tonne d'informations sur le pourquoi et le comment l'informatique est le bon choix de carrière.

J'avais condensé quelques notes prises sur le net en une page recto-verso pour avoir plusieurs points sur lesquels déblatérer longuement.

Inutile. J'ai même pas eu à virer ma page de bord.

Je suis impressionné. Cette petite fonctionnaire qui m'avait déjà rencontré a simplement usé de bon sens; parlé un peu des jobs qui m'intéresseraient, vérifié si oui ou non je savais dans quoi je m'embarquais et a jugé que j'avais le bon profil et l'air sûr de moi.

Non seulement je garde mes prestations régulières jusqu'à leur fin prévue, mais elles continuent ensuite jusqu'à la fin du programme intensif, à un taux quelques peu réduit. Pas assez, semble-t-il: on me paie aussi les manuels obligatoires et les frais d'inscription. Je suis agréablement surpris, tout simplement...

Ce sera la premièrefois à ce jour que les libellés "Les p'tits bonheurs" et "Gouvernement" seront associés ici bas.

mercredi, juillet 23, 2008

Quotes

Y a-t-il un moyen, qu'un des mes admirateurs connaîtrait, pour que le tag html < blockquote > mette des petites images de guillemets genre... dans le template, ou faudrait-il que je les insère manuellement?

Sucrez bien!

J'avais une petite pensée concernant l'aspartame, en voyant l'annonce de Splenda qui nous propose une recette de ces bonnes vieilles ribs cuites dans une sauce à l'orange et au splenda. J'ai donc décidé de m'en venir de ce pas citer wikipédia pour faire mon boute de propagande:

Déjà, en 1980, G. D. Searle & Company, inventeur du produit, soumettait à la FDA une expérience de toxicologie sur 196 animaux soumis à l'aspartame qui concluait à la mort de 96 d'entre eux de tumeur cérébrale.

L'aspartame en phase liquide, à partir de 30°C et après avoir perdu sa partie estérifiée sous forme de méthanol, se recombine en dicétopipérazine (acide 2-(5-benzyl-3,6-dioxopipérazin-2-yl)acétique)[1]. En phase solide, cette modification peut avoir lieu à partir de 105°C. C'est la raison pour laquelle il est déconseillé de « cuisiner » l'aspartame. Cette mention est portée sur tous les emballages.

lundi, juillet 21, 2008

Ah oui!

Ouin! Ça sentait la poubelle, mais grave! Je m'en allais voir batman au centre-ville en vélo, et sur Ontario, entre Davidson et Florian, environ, j'ai dû me faire violence pour ne pas vomir à bout portant, à chaque inspiration. J'aimerais bien savoir d'où ça venait et foutre mon poing sur la gueule du responsable.

Avis à tous les maires d'arrondissement qui lisent mon blogue et veulent l'anonymat: un règlement à propos des entreprises qui font vomir les gens ça s'fait tu?

Pour Batman: Sibouère. Ça se peut tu, calisse, de faire des films bons de même? Sacrament de criss. J'suis encore incapable de trouver quelque chose pas à mon goût. Deux heures et demie, du bon acting de tout le monde, un acteur mort au tournage, plusieurs storylines, des scènes d'action écoeurantes, des gadgets cools, une moto avec des pneus de F1, des revirements, des dilemmes moraux, de la haine, de l'amour et de la jalousie.

Record historique de ventes le premier jour au cinéma, 3e film au monde sur imdb.com, le film a fait un tabac. En tout ça reste glauque et miteux, notre bon vieux Bruce est encore un homme cyniquement riche, mais cette fois-ci on entre dans une guerre plus personnelle et donc plus passionnée, moins du type "sauver le monde".

Je recommande à tous, fans ou pas. D'ailleurs, écoutez Batman Begins, avant, fans ou pas.

vendredi, juillet 18, 2008

mercredi, juillet 16, 2008

L'expérience

Aujourd'hui, j'en suis arrivé à un nouveau stade dans ma carrière de guitariste: mon deuxième set de cordes, qu'il faut j'aille acheter de ce pas. J'en suis donc à deux pics perdus et une corde petée, et je compte garder ce compte à jour.

En plus c'est même pas à cause d'une quelconque maladresse de ma part, elle était simplement due, cette pauvre: elle n'en pouvait plus. Tranquillement couchée sur le lit, elle a rendue l'âme dans un Fa retentissant... "Poing!"

mardi, juillet 15, 2008

Dans sa cour...

Vous savez, à côté des condos où j'habite, y'a un gros bloc d'appartements avec tout plein tout plein de vieux qui se la coulent douce sur les balançoites au milieu de l'immense terrain rempli d'herbes et d'arbres.

Alors aujourd'hui, marchant paisiblement vers le marché, je l'aperçois: cette pauvre vieille dame qui vous fend le coeur, vieille et rabougrie. Elle gesticule d'impuissance devant une grosse (vraiment grosse en fait, une partie de l'arbre plutôt) branche, tombée sur le trottoir.

Moi, marchant toujours, j'arrive sur place alors que la vieille, tannée de gesticuler haineusement contre la branche, s'en retourne vers les balançoires. Charitable, comme toujours, je me propose de tasser ce maudit bloqueur de chemin. J'y met un peu d'effort et la branche bascule par-dessus la petite cloture de fer de 2 pieds de haut bordant le trottoir. C'est alors que retentit une voix: "HEY!". Je finis mon mouvement et vois la vieille dame rabougrie qui court vers moi.

Elle ne dit rien. Elle gesticule, avec véhémence. Son visage, déjà rabougri, et tordu de ce qui me semble être du mépris et de la haine. "Bonjour, qu'est-ce qu'il y a? Ça vous dérange cette branche sur le terrain?" Elle gesticule, puis s'empare du tronc pour remettre la branche sur le trottoir. Elle en est incapable, bien sur. Quelqu'un des balançoire est en train d'applaudir... Deux ou trois personnes en fait.

Je ne comprends rien, cette femme m'haĩt de tout son regard pour l'avoir aidé à tasser ça du chemin. "Ça vous porte vraiment préjudice madame? Pas de problème ma chère, je le remet sur le trottoir arrêtez ça."

La scène m'a perturbé. La vieille qui ne parle pas, haineuse. Les gens qui applaudissent. Les vieux qui préfèrent les branches sur le trottoir plutôt que sur la pelouse. Je ne comprend pas.

En revenant du marché, la branche était de retour sur la pelouse. Je souris de mépris à tous ces gens sur leurs balançoires. Une personne applaudis. Une autre m'envoie la main.

Y a des jours où je comprends pas...

lundi, juillet 14, 2008

Back in business

Vingt-sept jours avant le retour aux études version sadique. J'appréhensionne. Le choc va être terrible. Le p'tit Ben qui fait rien depuis des mois va être soumis à 8 heures de cours par jour 5 jours semaine, dans le cadre d'un DEC dont la durée est coupée de moitié.

Ça va être drôle...

Rendez-vous dans 10 jours pour "vendre ma salade" au chômage.

Sale blogue auto-biographique...

jeudi, juillet 10, 2008

La suite

Le vote est . Passages qui m'intéressent:

Vote Result: Bill Passed


Not Voting - 3
Clinton (D-NY)
Graham (R-SC)
Obama (D-IL)



Oh, et un article à propos de la position d'Obama, le candidat si différent...

mercredi, juillet 09, 2008

Something smells funny

Oui, ça sent drôle. Sur digg, si vous voulez savoir. Ça pue la censure et ça m'attriste un peu, moi qui m'était enregistré récemment pour vous partager mes découvertes.

Dans l'ordre: http://digg.com/world_news/WTF_digg_8?OTC-ig

Un article dénonçant un article qui aurait du être sur le "frontpage" mais n'y était que sur la version bêta.

http://digg.com/political_opinion/The_Constitution_Dies_Tomorrow

L'article en question, à propos d'une nouvelle bizarrerie polique aux États qui permettrait l'écoute sans mandat.

Cet article, avec 7213 "diggs", est maintenant tout au haut de la page principale de digg, mais...

http://www.theseminal.com/2008/07/08/the-constitution-dies-tomorrow/

L'endroit où il nous envoie est, bien entendu, hors d'usage.

http://digg.com/people/An_Open_Letter_to_Kevin_Rose_Digg_is_Broken


Une lettre ouverte a aussi été écrite à l'endroit de Kevin Rose, le manager de digg, mais elle est tout aussi aimablement indisposée.

La réponse de notre ami Kevin me semble obscurantiste dans le sens où elle ne spécifie aucun chiffre et s'appuie sur un principe qu'il nous est impossible de vérifier...

mardi, juillet 08, 2008

De l'espoir pour mes vieux jours

'Savez, on m'a toujours demandé de quoi j'avais peur, et la réponse a toujours été, après une courte réflexion, "de rien". En y pensant plus longtemps, je me rend compte que c'est pas tout à fait vrai.

Dans l'immédiat, non, rien ne me fait peur. Ni les hauteurs, ni les malfrats, les araignées, les animaux, insectes, etc.. Mais il y a une chose, plus subtile un peu, qui m'horrifie: la sénilité. D'autant plus que ma grand-mère souffre d'alzheimer. Voilà la seule chose au monde qui m'effraie vraiment: perdre le contrôle de mon esprit ou mes facultés.

Mais voilà qui est vaguement soulageant! Un article dans Biotechnology Letters qui traite d'une piste d'étude pour l'alzheimer. Résumons:

On s'entend tous pour croire que l'alzheimer est causée par une protéine toxique, les "beta-amyloid", en anglais. Cette protéine s'accumulerait au cerveau et tuerais nos précieuses cellules. L'approche que ces chercheurs tentent est de créer des anti-corps qui s'attaqueraient à la dite protéine. Un premier problème se fait alors sentir: la protéine tuant les cellules animales, le vaccin, de ce que j'en saisis, s'auto-détruit. On utilise donc la tomate, génétiquement modifiée pour produire la protéine sans mourir par le fait même, étant faite de cellules végétales.

Franchement c'est pas mal fou ce qu'on peut faire de nos jours...

vendredi, juillet 04, 2008

"En veux-tu un qui marche?"

Ça y est. Oui oui, c'est faite! J'me suis débarassé de ma vieille réggine de vélo pour en acheter non pas un mais deux nouveaux! J'explique:

J'suis allé l'autre jour à Longueuil acheter une nouvelle vieille réggine de récupération à 45$, mais version de course, au lieu d'être une vieille réggine de montagne qui pèse 80 livres de trop.

Ceci étant fait, j'ramène mon cul à montréal avec les deux réggines. Trois minutes plus tard, la réggine de montagne est vendu à notre ami commun le bas brun, pour le montant effarant de 40 dollars canadiens.

Bon jusque là tout est normal. Sauf que... J'm'en allais au St-Sulpice voir un peu d'impro au 58e étage quand ma chaîne débarque et bloque. Moi qui venait de "tuner" ce vieux dérailleur graisseux, j'étais un peu frustré.

Voilà donc qu'un itinérant arrive sur un vélo beaucoup trop cher pour un itinérant et me lance d'un air décontracté: "En veux-tu un qui marche?". Évidemment, moi, homme droit, réalisant qu'il s'agit évidemment d'un vélo volé (haha, vélo volé, c'est donc bin drôle ça!), je réponds: "Nah, merci quand même!" Et lui d'insister: "40 piaces, enwaye donc!" Là vous comprenez, mon esprit roule pas mal vite, vélo volé, 40 piaces, doit bin en valoir, à vue de nez... 400, mais ça peut pas être si beau, il doit y avoir une crosse quelque part. Non, le vélo, à vue de nez toujours, est en bon état, le mec est seul et va pas se casser avec mon porte-feuille dès qu'il sera sorti de mes poches, tout en cassant une ou deux dents au passage (il n'avait pas le gabarit pour ça, de toute évidence)... Le pire qui pourrait arriver serait qu'il me suive, voyant que mon cadenas en est un de merde et vole les deux vélos.

J'ai acheté le vélo, vendu un p'tit bout de mon âme, puis jai enfourché un des deux en traînant l'autre à côté. Personne ne m'a suivi, personne de m'a cassé la gueule. J'ai même failli vendre le vieux pas beau de course à un passant qui me demandait si j'en avait un des deux à vendre. L'enfouaré n'avait que 15 dollars sur lui, pfft!

Or donc, je ne sais plus lequel garder et lequel vendre. Pour les geeks, c'est comme trouver un BOE epic et se demander si on l'utilise ou on le vend 1800g. Je crois que je vais céder et utiliser le plus beau des deux, peut-être lui changer le guidon et revendre la réggine de course dont le changement de vitesses est un art... On verra!

mardi, juillet 01, 2008

Boooring!

Coudonc, c'est moi ou bin la scène publique et politique est pas mal plate ces temps-ci? J'me suis assis 2 ou 3 fois dans la semaine en m'disant "bah, on va bin trouver qqchose de l'fun à dire" mais non, rien. Du tout.

"Le meilleur des mondes" de Aldous Huxley. Un livre à lire, qui n'est pas sans rappeler 1984 de notre bon vieil ami Orwell, mais dont l'approche est toute autre. L'auteur nous amène à réfléchir à la définition du bonheur et du bonheur en société. À savoir, le bonheur est-il bonheur s'il n'est pas accompagné d'adversité? Peut-il exister un bonheur complet, sans mauvaises passes, et ce bonheur constant mais infini vaudrait-il les sacrifices pour y arriver? À lire, donc, dis-je.

J'héberge une amie pour une semaine et j'ai un nouveau vélo!

mardi, juin 24, 2008

J'avais oublié...

de linker (y a-t-il un verbe français pour ça, à part "donner le lien"?) cette petite B.D.:

">

lundi, juin 23, 2008

Gnaaahh!

Postez plus, bande de mécréants, j'ai rien à faire d'autre que de lire vos blogues pi j'ai pas grand chose à dire!

vendredi, juin 20, 2008

Le matin

Voulez-vous bin m'dire de quocé (notez l'effort pour rester correct ici) que j'fais debout depuis une heure? Ça c'est la faute de mes parents qui ont tout bousillé mon horloge en me faisant travailler le matin. Mon corps espère encore être récompensé par deux-trois cafés au lait pour s'être levé tôt.

Mais non! Café filtre avec porto comme seul autre liquide alternatif. On s'entendra que oui, j'aimerais un verre de porto, mais je suis retenu par les souvenirs de Monsieur Labelle qui venait chercher ses quatre grosses wildcat à huit heures le matin au Hulltra. Avec une p'tite poule, siou'plaît. Lui était probablement même trop saoul pour mettre l'accent circonflexe.

Et ça me fait penser. J'ai toujours trouvé que circonflexe devrait s'écrire circonflêxe, ou bien, si on a mon humour, circonflèxe, juste pour bien mélanger les mécréants!

Parlant desquels j'irais bien au dragon rouge, taper sur le plancher d'en haut, me faire traiter en noble-né pi me rendre compte à fin que ça m'coûte 80 piaces, tout ça. Rappelons-nous aussi l'anecdote où... la fille là, serveuse tatouée à Lacordaire, émilie? avait fini au lit avec le cuisinier, haha! Y'a une chimie entre serveuse et cuisinier qui s'étend même en dehors de leur propre restaurant! Good times, good times...

Sur ce, un autre café filtre pas si excellent que ça s'impose.

jeudi, juin 19, 2008

Pour la première fois

Ouais, je suis ici.

Mais j'ai été là-bas! J'ai pris la totomobile de ma mouman et j'y suis allé: le 9 de salaberry, maison de mon enfance! Ils ont coupé notre érable ces salauds!

Sinon, ça avait l'air bien beau, joli même. Quelque chose m'a fait une plus forte impression: j'ai traversé la rue, pour aller dans la cour d'école, où 2 des 4 portes était cadenassées pour une raison obscure. Imaginez donc ma surprise face aux immenses sapins qui avait pris la place des petites choses toutes frêles qu'il y avait là de mon temps.

Toute ma vie, je l'ai passé à trouver que les choses étaient devenues plus petites à mesure que je grandissais, exception faite du jour où j'ai réalisé subitement que mes pieds étaient vachement loin de mes yeux. Voilà maintenant qu'en grandissant, je retrouve un élément de mon enfance possédé par des esprits de grandeur!

Sinon, tout était bien comme j'me rappelais, la photo mentale était tout à fait juste: la maison du grincheux, grise, jaune et rouge, puis deux blanches, ensuite celle de Véronique Dinelle, brune, puis celle des sauvés sur le coin de Bisson. Tout a vraiment absolument pas changé, sauf ma pauvre petite maison du 9 qui s'est fait faire la passe du nouveau propriétaire.

dimanche, juin 15, 2008

Je ne suis pas là, je suis ailleurs

À Hull, en l'occurence, en train de jouer à l'esclave pour mes parents complètement dingues ayant décidé d'acheter cette vieille maison laide et déglinguée pour y rénover un loft en haut, un maison en bas et une boutique encore plus en bas. Aujourd'hui par contre je fais des boîtes... enfin, j'en faisais et j'en ferai, mais vous voyez.

Si quelqu'un, donc, s'en va de l'Outaouais à Montréal cette semaine, faites moi signe, sinon c'est le pouce mardi, moment où je recommencerai à vous entertainer avec mon habituelle allégresse!

dimanche, juin 08, 2008

samedi, juin 07, 2008

vendredi, juin 06, 2008

Attaque à la liberté d’expression : Écosociété est l’objet d’une SLAPP

(source: http://slapp.ecosociete.org/)

Barrick Gold, la plus grosse compagnie aurifère du monde, poursuit Écosociété pour 6 millions $ afin d’écraser et de pousser à la faillite cette maison d’édition à but non lucratif. Elle poursuit de même les auteurs de Noir Canada. Pillage, corruption et criminalité en Afrique Delphine Abadie, Alain Deneault et William Sacher (chercheurs du Collectif Ressources d’Afrique). Barrick leur reproche d’avoir cité et analysé des documents pourtant réputés crédibles et déjà disponibles dans la sphère publique et leur réclame 5 millions $ pour dommages moraux compensatoires, ainsi qu'un million à titre de dommages punitifs. Cela représente 25 fois le chiffre d’affaires annuel d’Écosociété.


Cette poursuite-bâillon, ou SLAPP*, est une lourde menace pour le droit à l’information, pour la liberté d’expression et donc pour la démocratie. Nous refusons de nous faire museler et entendons poursuivre notre travail d’éditeur engagé.


Écosociété demande toutes les formes d’appui possible pour mener ce combat de David contre Goliath.


Pour nous aider, vous pouvez :



L’Afrique s’enlise dans la pauvreté tandis que sociétés minières, pétrolières et autres industries canadiennes s’y enrichissent infiniment. Des documents fouillés provenant de sources d’information internationales fiables et crédibles font état de dévastation environnementale, de pillage systémique, de corruption, de collusion avec des potentats locaux, seigneurs de guerre ou dictateurs…

Noir Canada. Pillage, corruption et criminalité en Afrique est la synthèse et l'analyse de ces travaux. Il porte aussi sur le soutien dont bénéficient parfois ces sociétés de la part du gouvernement canadien. Le débat que ce livre veut rendre public est d'autant plus légitime que les actifs des Canadiens (fonds de retraite, REER, fonds publics) sont souvent indirectement investis dans ces sociétés via la Bourse de Toronto.

*Strategic lawsuit against public participation


Awesome doude!

YouTube - Pork and Beans
 

jeudi, juin 05, 2008

J'avais oublié

Une petite note (haha! l'euphémie, l'euphémie!) de déception concernant la langue française. Point qui m'apparaissait et m'apparaît toujours capital, en ce que l'intégration des cultures et individus à notre société est gênée par la langue, barrière capitale selon moi.

LA LANGUE FRANÇAISE

Il n'y a aucune recommandation formelle dans le rapport puisque la CCPARDC a jugé que ce thème était à la limite de son mandat. Cela dit, les coprésidents ont procédé à une revue de la situation dans leur rapport.

... et l'encadré:

Ce thème a été ajouté au mandat de la CCPARDC à partir du moment où il a été introduit dans les consultations publiques pour être ensuite repris avec insistance jusqu'à la fin.

C'est avec circonspection que les commissaires ont formulé les commentaires qui suivent, sans en faire des recommandations formelles.


1. La gestion de la Loi 101
Les commissaires constatent que la crédibilité de l'Office québécois de la langue française a souffert de ce qui a été perçu comme un problème de transparence. Or, étant donné l'importance exceptionnelle que revêt la langue française au Québec, tous y gagneraient à ce que l'Office soit soustrait à toute possibilité d'ingérence politique ou toute apparence d'ingérence. Avec une hausse budgétaire de 20 %, les commissaires s'attendent à des initiatives plus soutenues de la part de l'Office, notamment du côté de la recherche.

2. Le français au travail
Les commissaires croient utile de relayer une suggestion qui nous a souvent été faite, soit que le gouvernement étende l'application de la loi 101 aux entreprises de 20 à 49 employés (on parle ici d'environ 400 000 travailleurs). Les commissaires demandent ainsi à l'Office québécois de la langue française d'étudier les paramètres d'une telle proposition pour déterminer où se situe le point optimal de rendement quant au fardeau et aux gains.

vendredi, mai 30, 2008

J'me marre encore!

V'là des p'tites B.D. qui sont pas mal mon genre, à commencer avec celle-ci qui reprend un peu mon thème récurrent.

mercredi, mai 28, 2008

J'me marre!

Voici des coupures de journaux vraiment très drôles! J'me suis bien marré!

Trouvées, pour le principe, ici.

mardi, mai 27, 2008

Ubuntu

Fini d'en parler, maintenant je passe aux actes: finie, la paresse!

C'est bien depuis hier que ça se passe, mais je voulais régler des problèmes comme le plugin de flash qui est un Q@!%?@!$%\ d'enculé de @%?@$&#!?!!

Je vous évite les détails, étant bien fastidieux, mais disons qu'après plusieurs heures de pétage de tête sur le bureau, j'ai trouvé un gentil script qui a presque tout fait pour moi, mais tout ça pour vous que j'attendais d'avoir fini de me peter la tête sur les murs avant de proclamer fièrement que je roulais maintenant sans Windows pour la première fois depuis l'arrivée de windows 3.1.

Je vous tiendrai au courant, fidèles admirateurs, de mes joies et déboires concernant cette palpitante aventure exploitationnelle.

lundi, mai 26, 2008

Pistes

Un commentaire sur le billet "Bouchard-Taylor" m'a lancé sur plusieurs pistes de réflexions. Assez pour que j'aie peur d'en oublier, alors je prends des notes:

- Qu'est-ce qui définit la valeur morale d'une personne?

- L'argumentation, est-ce possible vraiment, dans le vrai monde?

- Qu'est-ce qui fait du Québec ce qu'il est? Éducation? Valeurs? Habitants? Culture? Histoire?

- En rapport avec la dernière question, qu'est-ce qui fait qu'une personne d'ailleurs veuille tout abandonner pour venir s'installer ici?

Et je développe sur ce dernier point en premier parce qu'il intéresse selon moi le débat du mois, à savoir le rapport Bouchard-Taylor.

Une personne vient habiter au Québec. De deux choses l'une: soit elle déménage, tout simplement, comme moi j'ai déménagé de Hull à Montréal, soit elle "abandonne tout" pour venir s'installer ici.

C'est la deuxième qui m'intéresse, parce que c'est la formulation qui est utilisée, généralement, en faveur des gens qui immigrent ici, de façon à leur apporter du soutien, de la compréhension.

Moi ça m'amène à me demander ce qu'ils abandonnent, et ce qui justifie ce sacrifice. Est-ce que les conditions de vies sont médiocres, là d'où ils viennent? Subissent-ils une forme de répression? Peu importe la raison exacte, tout ce que je veux souligner c'est qu'en emménageant ici, si je me fie à cette façon d'en parler, c'est parce qu'ils y ont été forcés par une condition négative là d'où ils viennent et que cette condition n'existe pas ici.


Voilà qui m'amène au point précédent: qu'est-ce qui fait qu'ici comme ça, et que là-bas est différent? Culture? Éducation? Gouvernement? Religion? Valeurs? Habitants? Économie? J'aurais à conclure que c'est un amalgamme de ces choses. Sinon, la terre est la terre et le ciel est bleu partout où on y promène le regard; les habitants et les caractéristiques font d'un pays un endroit différent, si ce n'est de la température, en étant ce qu'ils sont.

C'est vrai ici aussi, au Québec, au Canada. Nous avons des origines, une culture, une éducation et des valeurs qui font de nous ce que nous sommes. Là je fais une parenthèse à propos du terme "Québécois de souche":


C'est le terme qu'on utilise généralement pour désigner le groupe de personne qui est ce qu'il est à cause d'une histoire, de valeurs, d'éducation, etc. communes. Tout comme un Chinois est un Chinois et un Français est un Français. Tout comme, d'ailleurs, je suis un Dufresne et certains de mes cousins sont des Guindons. Ce n'est pas un privilège que d'avoir un nom pour désigner un groupe de personnes. Pour identifier un concept, on se doit d'avoir un mot pour le désigner. Je n'ai pas de répugnance à dire qu'un immigrant devient Québécois en immigrant, mais qu'on ne me dise pas que je n'ai pas le droit de l'exclure du groupe désigné comme "Québécois de souche" et donnez-moi un terme plus court si vous en avez un, mais d'ailleurs, s'il me faut utiliser le suffixe "de souche", c'est justement à cause de l'ouverture d'esprit qui m'amène à désigner de nouveaux arrivants comme étant Québécois. Je ne connais pas beaucoup d'endroits où je ne serait pas désigné comme un Québécois, ou un Canadien, ou même un Américain, s'il advenait que je déménage dans un autre pays. J'ai d'ailleurs comme dans l'idée que certains prendraient insulte que je me désigne comme un Africain, si je déménageais en Afrique; un Arabe si je trouvais domicile en Arabie-saoudite; un Japonais au Japon.


Fin de parenthèse. Je disais donc qu'ici c'est ici à cause de ce qui se transmet de génération en génération, et que si une personne fuit une condition propre à son pays, elle devrait porter un intérêt particulier à ce qui fait de notre pays ce qu'il est, non?

Évidemment ce n'est pas dire d'abandonner leur langue, leur religion, leurs traditions et tout et tout, mais plutôt d'apprendre et d'accepter les nôtres. Est-ce abusif? Parce que, permettez-moi de me questionner, pourquoi vouloir être appelé un Québécois si tout ce qu'un fait comme un Québécois, c'est avoir les pieds sur le même bout de terre?

C'est, je crois, la fondation de la peur qui habite les instigateurs du grand débat qui habite le Québec. Que d'être un Québécois ne veuille simplement dire qu'on a les pieds au Québéc, sur un bout de terre qui ne soit définit que par son nom et ses limites, sans que cela ait à voir avec les valeurs, les traditions, la culture par lesquels ils définissent un endroit qu'ils aiment profondément, malgré toute cette saloperie blanche qu'il leur faut pelleter.


Me faut-il développer? Ai-je été bien clair sur ce qui fait ma pensée? Ça m'amène au deuxième point dans ma liste: l'argumentation. Existe-t-elle vraiment? Ceux qui ne sont pas d'accords avec moi auront-ils lu jusqu'au bout ce qui fait de ma pensée ce qu'elle est? Jusqu'à maintenant, tous les gens qui se sont manifestés sur mon blogue comme n'étant pas d'accord avec les opinions que j'y exprime l'ont fait de manière haineuse ou méprisante, sans vraiment ouvrir un dialogue, choisissant plutôt de me condamner sur les bases de ce qu'il avaient compris suite à leur lecture.

Ça me tracasse. J'adore penser, j'adore débattre, j'adore défendre une position sur un sujet; surtout lorsque l'autre a des bons arguments, est intelligent, capable de trouver les failles de mon argumentation, d'y répondre et d'accepter la réplique puis d'y répondre. J'aime même argumenter pour une position qui n'est pas la mienne, simplement parce que l'exercice me plaît. J'ai d'ailleurs, par hasard, lu une citation d'Aristote aujourd'hui qui parlait de ça: "It is the mark of an educated mind to be able to enertain a thought without accepting it". J'apprécie beaucoup ce genre de pensée.

J'aimerais que les lecteurs qui ne sont pas d'accord avec moi soient capables de supporter mon opinion au moins assez la lire, puis pour m'expliquer la leur de façon cohérente, intelligente. Déjà la ce serait bien, mais si possible, j'aimerais être capable de leur expliquer ce qui fait que je préfère ma façon de penser et qu'ils répondent en fonction de ma réponse, sans être frustrés et et sans m'accuser alors d'être le meilleur dans sa définition méprisable, simplement en m'expliquant pourquoi, selon eux, ma réponse ne tient pas ou quelle nuances, raisonnements, ou quoi que ce soit font qu'en fait j'aurais tort.

Bon, en voilà assez pour l'instant, je me tais.

Un gros pas

Quelque chose est en train de se passer. Un nouveau logo vient d'apparaître et ça a peut-être l'air anondin, mais ça risque d'être le début d'un changement dans le monde de l'informatique: http://www.e-weekly.co.uk/newsletter/specialoffers.htm

Remarquez le logo "Works with Unbundu".

Ça là, mais amis, ça veut dire que plus ou moins pour la première fois, on donne le choix de plateforme à l'utilisateur, au lieu de lui imposer (et charger) Windows. Bon, on argumentera peut-être que l'utilisateur veut Windows, mais je vous gage qu'une majorité d'utilisateurs moyens savent même pas que Windows est quelque chose qui se remplace. Ils ont peut-être entendu les expressions "OSX" ou "Linux" mais n'ont probablement jamais vraiment su c'était quoi. Or ils ne peuvent pas vraiment savoir ce qu'ils veulent sans connaître leurs options. Le fait est qu'Ubundu fonctionne sur à peu près n'importe quelle machine, mais que ça n'a jamais été dit comme ça, à qui veut l'entendre, par la personne qui vend l'ordinateur.

Laisser une place dans le marketing pour le "open source", c'est quelque chose qui tient du vraiment-très-cool.

dimanche, mai 25, 2008

La tronche!

Aujourd'hui, j'ai dessiné sur photoshop ^^

La belle et l'incohérent

À double-sens et contre-courant
Les pieds dans les mots
Et les plats trop petits
T'avances et tu tires-bûche

Satanés plats coulissants

Vermouillus et graissés
Ils sont plusieurs
Qui ont tire-bûché
Tout autour de toi

Un beau feu de camp
On joue à la bûche chaude
Mais on joue pas
C'est du sérieux cette fois

Les sourires sont lisses
Tes yeux tout tristes
Regarde autour de toi
Eux ont fini la phrase

De branche en branche

Le chaudron est plein
D'aiguilles et de blé
Partie à tire-l'aile
L'épée au clair

Des plumes et du gourdon
Effluves de bitume
Trop près du soleil
Puits de la mère

Tu t'abreuves encore
De l'eau salée
Osmose d'idées noires
L'âme sèche, noyée

Un grand verre d'eau

samedi, mai 24, 2008

Bouchard-Taylor

Bon, c'est sorti, et j'ai pas changé d'opinion. Demander plus d'ouverture d'esprit des Québécois, et autres sornettes.

À quoi bon tenir des audiences populaires, si ces deux commissionnaires avaient déjà leur idée et n'ont fait que l'appliquer aux témoignages? L'idée dans le concept d'audience, c'est de prendre en compte l'opinion des gens; pas de la balayer de la main avec des airs d'universitaires, imputant l'opinion des gens à l'incompréhension ou au manque d'information.

Franchement, j'ai l'impression qu'on a choisi deux mecs éduqués et donc crédibles en s'assurant qu'ils avaient "la bonne opinion" et qu'on les a lancé dans une entreprise futile pour nous assurer qu'il n'y a pas vraiment de problème. Leur crédibilité permet donc d'outre-passer le principe de majorité, sur la base que leur opinion est plus valable que la nôtre.

On ne fera pas la promotion de la culture Québécoise.

On n'assmilera pas les immigrants à notre mode de vie.

On ne soulignera pas l'importance du français.

On n'aura même pas de terme pour désigner les Québécois d'ascendance bas-canadienne, parce que, soulignons-le, les communautés minoritaires ont le droit de s'appeler par leur nom, mais le terme "Québécois de souche" ne devrait pas exister, parce qu'il nomme un groupe dont l'identification exclut la minorité. Tous les immigrants sont Québécois et les Québécois d'ascendance française ne sont pas plus québécois que les autres. Je crois que c'est là le point du rapport qui me met le plus en rogne. Celui qui souligne de façon évidente les arc-en-ciels de la pensée Bouchard-Taylor: les Québécois n'ont pas droit à un nom parce que cela exclut la minorité, et il en va de même pour tout ce qui en découle. Ces deux là s'inspirent d'Orwell pour supprimer des concepts en nous enlevant un mot.

vendredi, mai 23, 2008

Nouveauté

J'ai rajouté, à droite une petite liste de mes chansons préférées à vie. J'en oublie beaucoup, dont la plupart qui sont d'origines québécoises à cause de leur introuvabilité sur Seeqpod. Nommons parmis eux: jean leloup, okoumé, richard desjardins, les vulgaires machins, harmonium et plusieurs autres...

Franchement, écouter ça ça doit bien être l'équivalent de lire dans mes pensées!

Oh! Et pour les oreilles sensibles, j'ai pris soin de mettre ce qui est plus violent tout en bas...!

D'inquiétantes nouvelles

C'est le quatrième pied qui arrive à la dérive sur les plages de la Colombie-Britannique... C'est inquiétant, morbide, absurde et franchement un peu drôle. L'article du The Province peut être trouvé ici. Je vous invite cordialement à lire les commentaires tout au bas: les gens s'en sont donné à coeur joie et c'est hilarant!

Le business man

La chanson me revient en tête chaque fois que je découvre un artiste comme ça. Je parle ici de Anthony Gormly. Il fait des choses particulièrement intéressantes avec des matériaux tout simple. Mes préférés sont "Feeling Material" et "Time Horizon". Je sais du deuxième qu'il touchera au moins une de mes lectrices, si elle a l'oeil!

Oh et, voyez-vous? Mon billet précédent aura porté fruit! J'y vais

Note à moi-même

Rapporter ce putain de film qui traîne sur le bureau depuis des jours, après cette tasse de thé.

Disparition

Cette emmerdeuse d'Ybas a deleté son blogue de blogger, mais celui de wordpress aussi. Elle semble s'être éclipsée de la blogosphère. Quelqu'un sait où elle est passée?

jeudi, mai 22, 2008

Pub éhontée

Je sais pas pourquoi je l'avais pas fait avant, mais voilà:
Les Délires du Terroir

C'est une petite boutique bien sympathique, sur St-Hubert, à Montréal, qui offre une variété fabuleuse de bières artisanales des microbrasseries du Québec. Elles sont toutes là ou presque, et ça change constamment. J'adore m'y rendre et voir ce qu'il y a de nouveau, pleurer les variétés qui sont éteintes et me laisser conseiller cette bière qui n'existera qu'une fois et ne sera plus jamais produite par après.

À part les centaines de bières (environ 150 sortes, du Québec, toutes) on peut y trouver de bons fromages et bien des produits du terroir, dont ces fabuleux beignes aux patates dont j'entend tout l'temps parler.

À noter aussi que les propriétaires, Sylfranc et Annie, sont de merveilleux tenanciers. Il vous feront la jasette avec joie et vous parlerons de leurs bières pendant une heure si vous le voulez: ils adorent ce qu'ils font, ça se voit! Vous direz à Annie que c'est Benoit qui vous envoie, le gars qui était venu pour la première fois avec 42 sous dans les poches, elle sera bien contente! =)

Une belle photo




Elle me fait tripper, en tout cas!

J'ai rien qu'une phrase à dire!

Cet enculé me lance un défi, bien qu’il ne le lance pas à haute voix, ce qui, vous serez tout à fait d’accords avec moi, n’aurait pas eu bien autant de charme; qualité Ô combien valable auprès des dames, mais tout autant, malgré que de manière bien différente, auprès des hommes de par sa parenté avec le charisme; ce qui en ferait une personne charismatique, chose qui en implique beaucoup d’autres [des choses!] mais surtout, en tout cas à beaucoup plus court terme, de prononcer « ch » comme un « k », malgré, alors, la ressemblance apparente de parenté avec le mot carie, carie étant toujours source de malheur, douleur, et bien d’autres choses finissant en « eur » pour résumer, question de ne pas rimer inutilement, dont la principale serait une opération aux apparences simplistes mais au coût tout à fait exorbitant, comme si nos yeux étaient de vulgaires satellites gravitant autour des images qu’ils voient et devaient, subséquemment au coût du dit plombage, revenir se placer dans les plus modestes, et beaucoup plus ordinaires – termes qui, soit dit en passant, a pour moi une connotation bien négative : celle de n’avoir que très peu, ou pas beaucoup de points de repères, d’ancrage, si vous voulez bien, afin de se définir comme individu, chose très importante lorsqu’il est question de préserver sa santé mentale au sein d’une société aux pressions sociales interminables, et aux attentes, ma foi, parfois délirantes envers le commun des mortels comme vous et moi – orbites de notre crâne, endroit où, généralement se trouvent les yeux qui ne sont pas en orbite autour de la terre, planète indéniablement ronde, comme l’affirmèrent tant de scientifiques maintenant éparpillés, pour ne pas dire écartelés par une institution que, vous m’en saurez gré, je ne tiens pas au chaud dans mon cœur, j’ai nommé l’Église, avec un grand E accent aigu majuscule pour bien démontrer qu’il s’agit d’une absurdité aux caractères tellement uniques qu’il lui faut un nom propre, chose bien ironique étant donné qu’elle [l’institution nommée ci-haut « Église »] a bien dû se salir les mains, ne serait-ce qu’un peu, en faisant le ménage par après, en écartelant ces pauvres gens à la bonne foi, la bonne foi jugée, à tort et à travers, mal placée par cette sus-nommée Église de merde, et je dit Église de merde parce que je ne l’aime pas, et non parce qu’elle vénérerait un dieu aux valeurs scatophiles, soyez-en tout de suite rassurés, qui [la bonne foi] se définissait plutôt par le désir de progrès et de découverte qui les animait envers et contre tous, du moins contre l’Église, à faire avancer la race humaine vers la connaissance, chose qui, malgré son apparente intangibilité, propriété de ne pas avoir de propriétés tactiles et donc de ne pouvoir être directement vue ni touchée, n’est pas dépourvue de valeurs et, au contraire, vaut, du moins selon plusieurs hommes et femmes dont la vie fut dédiée à l’acquisition de telles choses –vous me saurez gré de ne pas me reprocher d’utiliser le termes « choses » pour désigner en fait un concept – plus que son pesant d’or, métal rare qui, contrairement aux croyances de bien des ignares, malgré que ce ne soit pas le contraire proprement dit, mais que bien simplement leurs croyances soient fausses et la vérité toute autre – on peut ici noter la dualité bien fondée de l’expression « toute autre », désignant la vérité comme n’étant pas fausse, mais aussi bien comme étant autre chose que la dite croyance (fausse, vous l’aurez compris) de ces ignares; il serait aussi à noter que la vérité mentionnée ici est un terme dont la définition reste à débattre, comme l’ont si longuement démontré nombre de philosophes tels Descartes, Aristote, Démocrite et toutes les bandes de sceptiques, de rhétoriques et autres joyeux, ou tristes, c’est selon, ni l’un ni l’autre, d’ailleurs, dans le cas des sceptiques, penseurs, pour ne nommer qu’eux (les philosophes) ou elles (les écoles de pensée), en adoptant différents discours afin de prouver, par exemple, qu’il était impossible de dire d’une chose qu’elle était vraie avec une absolue certitude ou bien qu’une chose pouvait être déclarée vraie suivant certaines règles, ce qui me fait d’ailleurs penser que les gens de l’école rhétorique avaient aussi leurs règles à suivre, mais ces règles aboutissaient inévitablement dans un cul-de-sac et il était alors impossible d’en arriver à la conclusion que, selon ces dites règles – ce labyrinthe, si vous préférez – une affirmation était, sans nul doute, vraie, comme le serait probablement celle qui stipulerait que je m’éloigne ici du vif du sujet, soit l’or, or donc je continue – la valeur de ce métal (l’or, pour ceux qui ne sont pas capables de suivre le cours d’une phrase au demeurant si simple, et amenons-nous d’ailleurs, pendant que nous y sommes, à penser ici à l’importance d’une formation adéquate en français, sans laquelle il serait bien facile de se perdre entre les compléments directs, les compléments indirects, les sujets, les verbes, et autres groupes de mots plus rares qui constituent invariablement une phrase, dont la longueur et la complexité, par contre et au grand dam de certains, j’en suis convaincu, peut varier énormément) n’est pas due à sa beauté, discutablement semblable à celle de tous les métaux, dépendamment, évidemment, des préférences au niveau de la couleur, mais chacun ses goûts, dirons-nous, mais plutôt à sa rareté, attribut qui, avouons-le, détermine la valeur de bien des choses en ce bas monde mais ne justifie en rien, pensez-y un peu, que l’on veuille que nos bijoux en soient fait, plutôt qu’en aluminium, en bronze ou en cuivre, ou alors en stainless steel, métaux qui ont tous des qualités visuelles bien à eux, équivalentes en beauté visuelles à celles de l’or, ce qui pourrait donc nous amener à penser que les bijoux ont peut-être perdu, peu à peu, la trace de la raison de leur existence : à savoir leur beauté, et se sont détournés de cette fonction pour, à la place, afficher ouvertement et brillamment, c’est le moins qu’on puisse dire (haha), la vanité de l’être humain, ou, du moins, des spécimens de cette race qui voient le besoin d’exprimer leur richesse de par la rareté, et donc la valeur monétaire, des babioles décoratives qu’ils portent malgré le savoir presque universel que la vanité est une bien méchante chose, alors que ce métal aux propriétés nombreuses, autres celles d’être beau et rare, compte parmi ses qualité une excellente conductivité qui, couplée à une ductilité hors du commun (ce qui en fait, je l’avoue à contre-cœur, un matériel plus facile à travailler en orfèvrerie) en fait un matériel de choix pour, par exemple, les circuits imprimés et fils électriques de très haute qualité, choses qui, à mon humble avis, sont beaucoup plus respectables que l’affichage ouvert de richesses éhontées, mais passons, car je suis d’humeur on ne peut plus positive après une douche qui m’aura permit d’allègrement et confortablement reprendre mon souffle mental, étant donné qu’il va sans dire que (et voilà une expression des plus intéressantes : une fois qu’on l’a énoncée, elle créée le paradoxe et nous force à dire que qu’il irait bien évidemment sans dire, malgré que cette réflexion soit facilement réfutable du simple fait que je n’ai rien dit, mais plutôt écrit, et que donc, je n’ai rien dit depuis le début de cette phrase – ce qui, vous serez peut-être d’accords, est horriblement près de la vérité) le dit souffle était moyennement à bout, après l’énonciation de ces premiers mille cent quatre-vingt-quatre premiers mots, toujours en réponse à ce non-défi, aussi inexistant soit-il, que j’ai l’intention de résoudre, d’ailleurs, de façon diplomatique, employant une formation savamment calculée afin d’en arriver non pas à plus, ce qui pourrait avoir la conséquence dramatique d’engendrer une nouvelle phrase encore plus longuement monstrueuse et d’autant plus hilarante, ni à moins, ce qui consisterait à m’avouer vaincu, mais au nombre exact de mots que le dit enfoiré aura utilisé pour la précédente abomination grammaticale, écrite en réponse à ce qui s’avérait être non pas un duel de phrases longues mais bien un compliment au talent d’écriture du dit jeune homme, qui lui semble avoir jugé en toute connaissance des possibles conséquences de son geste, à savoir non seulement gaspiller une bonne heure de son temps, mais une aussi du mien, temps, il va toujours sans dire, autrement plus précieux non pas par sa rareté, mais de par le sommeil pour lequel il pourrait être utilisé : vous aurez compris que mon sommeil est beaucoup plus rare que mon temps, et c’est précisément ce qui fait la valeur de ce temps précis, et non de mon temps en général, lui pas plus valable que celui d’un autre, du sien en l’occurrence, parce que, voyez-vous, il en faut en tabarnouche, du temps, pour en arriver à une phrase de deux mille cent soixante-seize mots, mais je m’éloigne, encore une fois, du sujet principal qui est ce match nul si habilement manigancé afin de n’obliger, par honneur ou frustration, personne à répéter cette expérience aliénante qu’est l’écriture d’une montagne de mots, gardée d’avoir l’aspect d’un éboulis de gravats lexicaux par la force de minuscules, mais Ô combien nombreuses virgules, piliers indispensables de cet abri où se cachent tant d’idées, côtoyées seulement par la créativité qui permet de les réunir entre une seule majuscule et un seul point, excluant évidemment les « e » accent aigus d’ « Église », cette institution qui m’oblige même à mettre des bémols dans mon discours, digne du plus grand politicien, probablement pas Charest, qui lui est reconnu pour sa faculté à faire passer un message à l’intérieur de cinq secondes, comme nous le disaient si bien les commentateurs du débat des chefs – émission qui, franchement, je trouve, est totalement anti-démocratique en ce qu’elle ne donne pas droit de parole, ni une couverture médiatique égale, aux plus petits partis du Québec qui auraient pourtant probablement tout à gagner à confronter si publiquement et directement leurs idées avec celles des partis politiques déjà établis – mais peut-être Gillles, ou Bernard, ah et puis zut, non, ils étaient tous au fond des politiciens et, dirait-on, le fait d’être politicien empêche probablement d’être une Grand quelque chose avec un grand G tout majuscule qu’il soit; d’ailleurs, je trouve étrangement que « majuscule », avec son « uscule » sonne aussi petit que le mot « minuscule » et, à une heure si tardive, à savoir quatre heures du matin, là où on commence à se demander s’il est en fait tôt, c’est assez pour me perturber passablement quand à la connotation que peuvent prendre certains mots malgré les définitions totalement différentes et ce, juste à cause de sonorités minables, mais franchement pas aussi minables que ces gens qui font tout pour un peu d’attention, qui se rendent désagréables pour qu’on se rende compte qu’ils existent, alors que justement, s’il leur faut être nocifs pour l’humeur pour qu’on se rende compte de leur existence, c’est peut-être qu’ils ne valent pas vraiment la peine qu’on se rende compte de leur existence, mais maintenant je déblatère, probablement parce que j’ai un tantinet moins d’idées que Lwi, et très probablement parce que je suis autrement plus fatigué, que mes paupières pèsent des tonnes et que j’ai envie de me coucher sans plus attendre, sans plus tergiverser à la manière d’un petit garçon défié par le gars qui vit l’autre côté de la ruelle et qui se demande s’il serait plus grave d’aller faire la course de boîtes à savon malgré le couvre-feu passé ou bien de ne pas avoir le courage de, sans hésitation, sans délai, aller de l’avant, tête première dans une aventure complètement insensée et donc d’être une mauviette aux yeux de tous, le fait est donc que j’enligne des bouts de phrases, tel un gamin surdoué, pour le simple plaisir de voir (et je ne la verrai pas, évidemment, mais j’en aurai peut-être écho) la surprise de cet autre batailleur de l’autre côté du quartier quand il verra son exploit répété au petit matin, avec à la main un bagel au fromage à la crème qu’il serait bien en droit de laisser tomber par stupeur, malgré les miettes de clavier que cela pourrait occasionner, et un verre de jus d’orange, amer à cause de la brosse à dents, qu’il devrait, par contre, éviter de laisser tomber dans son clavier, sinon il risquerait bien de péter à la fois son clavier et son verre, tout en tachant ses pantalons blancs, ce qui serait à la fois bien triste et bien cocasse, malgré qu’il soit aussi possible qu’il se lève plus tard, et juge plus appropriée la combinaison d’un sandwich au jambon forêt noire et fromage suisse, avec laitue et tomates, et d’un bon vieux verre de coca-cola classique, mais ça franchement, seulement le temps nous le dira, d’ailleurs, dépendamment du sens de rotation de la terre par rapport à son orbite autour du soleil, cet enfoiré de temps doit être en train d’accélérer ou de ralentir, étant donné notre vitesse oscillante.

Les odeurs

C'est un triste temps de l'année. Les fleurs de pommiers ont arrêté de dégager leur odeur à tue-tête. Elles sont encore là, oui, celles qui n'ont pas couvert le sol de leurs pétales, mais elles ne sentent plus aussi fort. Il faut en cueillir une, et s'y coller le nez maintenant. C'est ce que j'ai fait... C'est acide, et sucré... Pas comme un fruit.. plutôt comme une femme, de celles qui ont cette odeur de folie qui m'ennivre à tous coups. C'est aussi, surtout, l'odeur de mon enfance, du temps ou j'étais encore plus insouciant et encore plus impulsif que je le suis aujourd'hui. Ceux qui me connaissent auront peut-être de la difficulté à imaginer une telle insouciance...

Je m'ennuie des pommiers, et du parterre de briques roses, couvert de pétales encore plus roses. Des pommettes rouges et in-mangeables, de si bonnes armes, par contre, contre un petit frère insolent!

J'adore cette odeur.

mercredi, mai 21, 2008

Bouchard-Taylor, J -1

Demain c'est le grand jour, et pour l'instant je fulmine dans mes shorts (je porte de pantalons).

Premièrement. Voudrions-nous, si'ou-plaît, arrêter de parler d'égalité entre les hommes et les femmes. Comprenez: les hommes et les femmes sont égaux, cela ne fait pas partie du débat. Si la part de travail à faire des immigrants, c'est de respecter ce genre de préceptes, on est dans la mouize, les amis, dans la merde! Toutes les délarations concernant "le respect de valeurs fondamentales, telles l'égalité entre les hommes et les femmes" sont de la poudre aux yeux, une diversion qui frôlent la désinformation, selon ce que j'en perçois. C'est détourner l'attention du problème originalement soulevé par certains citoyens. Est-ce qu'on pourrait séparer droits fondamentaux et accomodements raisonnables?

Si quelqu'un veut le droit de tuer sa femme, qu'on le foute en prison et qu'on ramène ensuite notre attention aux problèmes plus ambigus qui sont à l'ordre du jour. J'veux dire, est-ce qu'on fait tout ça pour se faire dire "si ça va pas à l'encontre de la charte des droits et libertés, ça passe"? Il me semble que si tout ça a posé un tel problème, c'est que c'est un p'tit peu plus complexe que "tous les individus naissent et meurent égaux".

Ceci étant clarifié, le rapport, selon les articles que je lis, semble s'appuyer sur le précepte stipulant que ni un groupe ethnique ou l'autre, incluant les Québécois, n'est plus important que l'autre. C'est du politically correct, et si on est pas capables de sauter cette barrière à la réflexion, on ne peut prendre en considération ce que le gros bon sens à lui seul nous apprend: nous sommes au Québec, nous vivons au sein d'une culture Québécoise et tout nouvel arrivant devrait le comprendre et le respecter. Des règles sont établies pour des raisons évidentes: des casques de sécurité, non des turbans; pas d'armes dans les écoles, même si elle ont un symbolisme quelconque. Tout l'monde est très au courant que le kid mourra pas si il laisse son couteau à la maison, alors il est où le problème? "Gna gna gna c'est sa religion" JE M'EN CRISSE, mes lois sont aussi importantes que n'importe quelle religion, d'autant plus qu'elles sont justifiées, elles.

Aussi dit-on que la plupart des scandales sont nés de mauvaise information ou information incomplète, et l'on demande donc d'être plus tolérant. Eille ti-cass! Demande donc aux médias d'informer de manière complète au lieu de demander à la majorité de ta population d'être plus ouvert d'esprit concernant des choses qui lui semblent complètement absurde? Ça serait pas plus simple? Et, j'me demande, est-ce que c'est un peu une manière de me dire, au prix de 5 millions $, qu'y en a pas de problème? Que c'est qu'un gros malentendu?

M'enfin, moi j'attends à demain pour continuer à chiâler.

Et comme je fais de l'information dont on peut vérifier les sources, de manière responsable comme un journaliste professionnel et crédible, voici:
http://www.theglobeandmail.com/servlet/story/RTGAM.20080521.webouchard21/BNStory/National
http://www.theglobeandmail.com/servlet/story/RTGAM.20080520.wquebec20/BNStory/specialComment
http://www.canada.com/montrealgazette/story.html?id=38a9c2fc-2c5e-44fd-915e-3b9ed12757ee&p=1

lundi, mai 19, 2008

Découvertes intéressantes

Alors j'suis allé prendre une p'tite marche après la plus d'aujourd'hui et j'ai remarqué quelques choses qui méritaient d'être mentionnées:

- un resto/bar nommé "Chez Robert" qui proclame fièrement: "Licenses complêtes - Réceptions de noces - Divorces";

Pouaaaaaaa! Comme si l'accent circonflexe était pas assez pour le faire remarquer, c'est quoi cette histoire de divorces?

- Un beau petit parc sur ste-cath, en face du théâtre dont j'me souviens plus du nom, au coin de la rue Morgan;

- Le théâtre dont j'me souviens pu du nom: c'est là qu'il est! Un nouveau morceau du puzzle de Montréal vient de prendre sa place. J'y étais déjà allé, voir une pièce nommée Don Quixote et une autre dont j'me souviens plus du nom. J'y étais allé avec une petite dame alors que je n'habitais pas Montréal alors je l'avais suivie sans trop me poser de questions. Maintenant je sais sais où c'est, par rapport au reste du monde;

- Un p'tit resto aux airs sympathiques: la bécane rouge. À suivre...

- Le dairy queen: une réalisation. Vous savez, quand j'étais petit, les choses au dairy queen paraissaient énormes. Losque j'y suis allé, plus vieux, le monstrueux peanut buster était devenu minuscule à mes yeux. Et bin tout ça a changé. Elles sont redevenues énormes... À croire que je deviendrais plus sage, quelle blague!