Ceci est un jeu de mots.

lundi, janvier 07, 2008

Provocateur

Vous savez quoi? Je viens de réaliser quelque chose à propos de moi-même. J'aime provoquer le côté Sainte-Nytouche du monde. J'aime le faire de manière à ce qu'ils n'aient pas raison. J'aime ensuite leur démontrer que leur ouverture d'esprit était feinte par bonne volonté et qu'en fait ils étaient pires que ce qu'ils pensaient de moi au moment de la provocation.

Les handicapés, je les appelle des handicapés parce c'est ce qu'ils ont qui les différencie du reste de monde et qui les identifie, soit en tant que groupe ou en tant qu'individus au sein d'un groupe. Les gros aussi, les cons pareil, les gens cool de la même manière, les blancs, les noirs, les chauffards, les innocents, les anglais! ah les anglais!

Ils sont tous différents à leur manière du reste de l'humanité qui ne fait pas partie du groupe délimité par le terme, et cette différence, plusieurs personnes la nient comme la sodomie. Pourtant nier une différence n'est-il pas la pire des formes de discrimination? de racisme? de sexisme?

Les anglais sont bruyants, les français sont chiants, les québécois sacrent tout l'temps, les handicapés mentaux sont pas vite-vite et les gros sont pleins de gras.

Quand je dis que toutes les généralisations sont fausses, constatez que c'est de l'esprit: on joue avec le sens des mots. Les généralisations sont fausses, de par leurs exceptions qui, remarquez, ne sont pas nécessairement rares ou exceptionnelles. Elle sont vraies parce qu'elles décrivent une tendance au sein d'un groupe. Celle-ci est particulièrement cool parce qu'elle est une généralisation qui se doit d'être fausse, et en étant fausse, elle a tendance à décrire la vérité.

C'est tout.

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