Ceci est un jeu de mots.

jeudi, juin 05, 2008

J'avais oublié

Une petite note (haha! l'euphémie, l'euphémie!) de déception concernant la langue française. Point qui m'apparaissait et m'apparaît toujours capital, en ce que l'intégration des cultures et individus à notre société est gênée par la langue, barrière capitale selon moi.

LA LANGUE FRANÇAISE

Il n'y a aucune recommandation formelle dans le rapport puisque la CCPARDC a jugé que ce thème était à la limite de son mandat. Cela dit, les coprésidents ont procédé à une revue de la situation dans leur rapport.

... et l'encadré:

Ce thème a été ajouté au mandat de la CCPARDC à partir du moment où il a été introduit dans les consultations publiques pour être ensuite repris avec insistance jusqu'à la fin.

C'est avec circonspection que les commissaires ont formulé les commentaires qui suivent, sans en faire des recommandations formelles.


1. La gestion de la Loi 101
Les commissaires constatent que la crédibilité de l'Office québécois de la langue française a souffert de ce qui a été perçu comme un problème de transparence. Or, étant donné l'importance exceptionnelle que revêt la langue française au Québec, tous y gagneraient à ce que l'Office soit soustrait à toute possibilité d'ingérence politique ou toute apparence d'ingérence. Avec une hausse budgétaire de 20 %, les commissaires s'attendent à des initiatives plus soutenues de la part de l'Office, notamment du côté de la recherche.

2. Le français au travail
Les commissaires croient utile de relayer une suggestion qui nous a souvent été faite, soit que le gouvernement étende l'application de la loi 101 aux entreprises de 20 à 49 employés (on parle ici d'environ 400 000 travailleurs). Les commissaires demandent ainsi à l'Office québécois de la langue française d'étudier les paramètres d'une telle proposition pour déterminer où se situe le point optimal de rendement quant au fardeau et aux gains.

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