Ceci est un jeu de mots.

dimanche, août 03, 2008

Les genoux dans les talons

Oui oui, déjà!

Après avoir bataillé comme un dieu, j'ai fini par flancher devant le seul prédateur de l'homme qui en soit encore un: le maringouin.

Étant seul, je n'avais pas inclu de tente dans mes bagages: trop grosse et trop lourde sans avoir un partner de bagages. Outre n'avoir pas été capable de l'emporter, l'endroit était impropre au plantage de tente; le sol inégal et complètement soaké semblait favoriser mon choix: le hamac et la toile. Jumelés avec un drap fixé sur un bout du hamac, j'avais un abri de la pluie, du sol et des maringouins. Par contre, la nuit étant passée, les activités réalisables entre un drap et un hamac sont limitées.

J'ai donc décidé de pacter mon camp et sacrer mes p'tits.

Quelques notes:
- Une heure d'orage à vélo, pas de problème. Deux, hmpf. Trois? Ça commence à faire mais entre quatre et six, certains engrenages ont tendance à sauter dans l'esprit d'une personne;
- TOUJOURS apporter du stuff a bibittes;
- Mettre un deuxième sac sur le pain;
- Les mathématiques ne suffisent pas: 60km + côtes en chemin de terre ne sont pas égales à côtes en chemin de terre + 60km;
- 76 km dans la pluie ne sont pas les mêmes qu'au soleil: le froid bouffe de l'énergie et le pouce d'eau à terre aussi;
- Du vélo avec et sans bagages, c'est pas la même chose non plus.

1 commentaire:

Anonyme a dit...

C'est pas la deuxieme fois que tu pars sans`''stuff a bébitte'''...

Anonyme