Ceci est un jeu de mots.

jeudi, septembre 18, 2008

Mon criss d'épais sale

Aujourd'hui, j'ai été fâché. Très, fâché. Je suis aussi passé très près de me péter la gueule voire, selon toute vraissemblance, mourrir. À plus ou moins 2 ou 3 centimètres, en fait.

Le pire c'est que l'enculé de merde a pas eu l'air de s'en rendre compte, et je me suis pas arrêté pour lui dire ma façon de penser de peur de lui dire avec mes caps d'acier.

Le résumé de l'histoire, c'est que un mec qui conduisait dans un monde ou les signaux et les angles morts n'existent pas, de même que freiner en tournant, a justement décidé de me tourner dans face pour aller se chercher un burger. Le problème c'est que j'allais full-pin, juste à sa droite, et que lui justement, son burger était à droite. Alors avec ses couilles d'acier il me tourne dans la face, bravant la quasi-certitude d'avoir sa vitre cassée et une porte arrière salement amochée. Avant même qu'il tourne j'aurais pu toucher sa voiture en pliant mon coude, alors comprenons que j'avais environ 2 pouces et un quart de secondes pour aller de 28km/h à 0.

Ce que j'ai fait.

La chose agréable dans l'histoire c'est que mon sac à dos était bien rempli et bien à sa place dans la caisse de lait en arrière, ce qui fait que quand j'me suis retrouvé sur une roue, celle d'en avant, la face assez près de sa fenêtre d'en arrière pour y faire de la buée, le poids du sac à dos m'a empêché d'y étendre le contenu de face.

Ça me fait chier encore d'y penser. Penser que n'importe quel autre taouin en vélo, ou même moi sans sac à dos se serait gravement blessé à cause de ce genre de connard qui utilise son signal "seulement quand j'en ai besoin", ça me donne envie de retourner dans l'temps et d'aller lui câlisser une volée plutôt que de suivre gentiment mon chemin en sacrant.

Sti.

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