Ceci est un jeu de mots.

mercredi, avril 30, 2008

J'écrirais

peut-être des choses plus longues, plus senties, rythmées et tout et tout - si j'avais quelque chose à dire. J'écris pour écrire et c'est tristounet...

Mais voyons

Mais voyons donc
Que j'lui disait
Faut tu être con
C'est c'que j'pensais
À bout de bras
À bout portant
À bout de souffle
Eux radotaient
Ils veulent pas monter sur le train
Mais se pitcher en dessous
Pour une miette d'attention
Un brin de compassion
Un rien de quelque chose
N'importe quoi
Pour pas toucher le fond
Là j'pourrais parler de chaudron
Mais ce serait rimer pour rimer
À quoi bon?
Mais justement.

vendredi, avril 25, 2008

Ray, pfft!

Ca faisait un bout de temps que j'essayais de me souvenir qui était ce bonhomme qui m'avait donné envie de devenir animateur, jadis. Je pensais à "Ray" mais c'est en fait Ryan Larkin. Du talent en canne st'homme là!

YouTube - Ryan (parte 1)
  

Je m'emmerde

Et oui, surpris? Bon, une tranche de vie, puisque vous insistez...

Je suis nouvellement installé dans mon appart d'en face du stade, avec cette illustre inconnue qui s'avère fort sympathique. Il me manque un t4 pour faire mes impôts. J'pense avoir compris le strumming pattern de Wonderwall, et mes prochains grands objectifs sont I will follow you into the dark de Death Cab for Cutie, et Storm, de Patrick Watson.

Sinon, mon pas-de-passe-de-métroïsme me fait perdre de la bedaine a vue d'oeil! Jm'attend d'un jour à l'autre à me faire arracher les vêtements par des passantes.

Le dos vas mieux, j'suis accepté au cégep, que de surprise, et j'devrais me mettre à chercher une nouvelle job de façon plus pressante sous peu. T -6 pour la décision du chômage, pressé qu'il est de me payer.

J'suis toujours aussi insomniaque. On dirait que j'aime plus la vie passé minuit, et que j'ai l'impression de manquer du bien-être si j'me couche rendu la. Pourtant jai résolu de ne pas me lever plus tard que 10 heures tous les jours. Raisonnable, je crois.

Je vous reviens plus tard, après m'être désemmerdé autrement.

Insomnie

Oiseaux de Malheur!
Leur foutue clameur
Aux tons accusateurs
Trahssait l'heure

Edit: j'y ai repensé: c'est ce que j'avais répondu aux oiseaux, hier sur mon balcon, qui me nargaient. J'me suis rendu compte qu'en fait, les êtres humains vivaient dans la peur instinctive et inconsciente de ces accusations.

C'est pas parce qu'il fait nuit qu'on dort, c'est pour éviter la réprimande de ces êtres dont le jugement nous fait trembler!

mardi, avril 08, 2008

Équité

Ça fait combien de temps que j'ai pas chiâlé contre le gouvernement? Vous avez raison, fidèles admirateurs: beaucoup trop longtemps.

Un thème récurrent, pourtant: l'équité d'emploi. Cette Équité avec un grand É qui fait que lorsque qu'un homme de race blanche comme moi est sur le chômage et furette gentiment les annonces du gouvernement en matière d'emploi, il se heurte à cette démolition des chances:

La sélection pourrait se limiter aux membres des groupes d'équité en emploi suivants: les autochtones, les minorités visibles, les personnes handicapées, les femmes


Ahah, dites-vous, ils t'ont bien eu. Ouep. Tout mon amour à la personne sensée du gouvernement qui va faire démanteler cette loi bâtard tout à fait inéquitable. Quels morons ont-ils bien pu voter cette loi là? Me semble que si tu veux être équitable, tu dis quelque chose comme "Sur les applicants, une proportion représentative de tous les groupes va être sélectionnée, SUR LES APPLICANTS." et non "Jusqu'à ce que le total de la fonction publique soit représenté proportionnellement au total de la population, nous n'engagerons aucun homme blanc, à moins qu'il soit handicapé."

Mais si tu veux vraiment avoir du bon sens pi être équitable, tu peux dire mieux: "Les applicant les plus compétents seront retenus." Évidemment, c'est le genre de façon de faire qui discrimine les incompétents, mais est-ce que j'ai vraiment besoin de justifier cette forme de discrimination.

Discriminer la majorité n'est pas de l'égalité, les gens qui sanctionnent de tels programmes sont des imbéciles heureux, point à la ligne.

mardi, avril 01, 2008

La vie

C'est la faute du train
Le train-train, quotidien
Qui s'arrête pas où on veut
On veut sauter en chemin
Mais c'est dangereux
Pas vraiment tant que ça
Mais on a peur
Peur de s'péter la figure
Sans style, ni alcool
Et d'être allitéré
Comme les autruches malades
Pourtant, en vérité,
C'est en hésitant
Qu'on s'allitère sur le banc
La tête dans le sable
On a peur de pas le ratrapper
Ce foutu train
Ou que ce soit le dernier
Marcher le restant du refrain
Ou même pour toute la chanson
Bon dieu que ce serait con
Ou pas du tout?
Peut-être qu'elle est belle
Cette chanson
Être tombé au bon endroit
Au bon couplet
C'est en fait le but
De l'opération
À coeur ouvert
Ou fermé
On oublie en cours de route
Que si on en doute
C'est qu'au début
On avait envie de sauter
Et si on tergiverse trop de larmes
Le pas-d'arrêt nous sera passé
En dessous du nez qui coule
À cause des larmes tergiversées
Parce qu'évidemment lui
Il s'en fout le train
C'est pas son arrêt
Il a pas de coeur le train
Les arrêts cardiaques
Il connaît pas
Il arrête pas de battre
De battre la campagne
Les chanceux qui se rendent à la gare
Sont aussi fous que les tergiversants
De croire qu'elle existe vraiment