Ceci est un jeu de mots.

vendredi, mai 30, 2008

J'me marre encore!

V'là des p'tites B.D. qui sont pas mal mon genre, à commencer avec celle-ci qui reprend un peu mon thème récurrent.

mercredi, mai 28, 2008

J'me marre!

Voici des coupures de journaux vraiment très drôles! J'me suis bien marré!

Trouvées, pour le principe, ici.

mardi, mai 27, 2008

Ubuntu

Fini d'en parler, maintenant je passe aux actes: finie, la paresse!

C'est bien depuis hier que ça se passe, mais je voulais régler des problèmes comme le plugin de flash qui est un Q@!%?@!$%\ d'enculé de @%?@$&#!?!!

Je vous évite les détails, étant bien fastidieux, mais disons qu'après plusieurs heures de pétage de tête sur le bureau, j'ai trouvé un gentil script qui a presque tout fait pour moi, mais tout ça pour vous que j'attendais d'avoir fini de me peter la tête sur les murs avant de proclamer fièrement que je roulais maintenant sans Windows pour la première fois depuis l'arrivée de windows 3.1.

Je vous tiendrai au courant, fidèles admirateurs, de mes joies et déboires concernant cette palpitante aventure exploitationnelle.

lundi, mai 26, 2008

Pistes

Un commentaire sur le billet "Bouchard-Taylor" m'a lancé sur plusieurs pistes de réflexions. Assez pour que j'aie peur d'en oublier, alors je prends des notes:

- Qu'est-ce qui définit la valeur morale d'une personne?

- L'argumentation, est-ce possible vraiment, dans le vrai monde?

- Qu'est-ce qui fait du Québec ce qu'il est? Éducation? Valeurs? Habitants? Culture? Histoire?

- En rapport avec la dernière question, qu'est-ce qui fait qu'une personne d'ailleurs veuille tout abandonner pour venir s'installer ici?

Et je développe sur ce dernier point en premier parce qu'il intéresse selon moi le débat du mois, à savoir le rapport Bouchard-Taylor.

Une personne vient habiter au Québec. De deux choses l'une: soit elle déménage, tout simplement, comme moi j'ai déménagé de Hull à Montréal, soit elle "abandonne tout" pour venir s'installer ici.

C'est la deuxième qui m'intéresse, parce que c'est la formulation qui est utilisée, généralement, en faveur des gens qui immigrent ici, de façon à leur apporter du soutien, de la compréhension.

Moi ça m'amène à me demander ce qu'ils abandonnent, et ce qui justifie ce sacrifice. Est-ce que les conditions de vies sont médiocres, là d'où ils viennent? Subissent-ils une forme de répression? Peu importe la raison exacte, tout ce que je veux souligner c'est qu'en emménageant ici, si je me fie à cette façon d'en parler, c'est parce qu'ils y ont été forcés par une condition négative là d'où ils viennent et que cette condition n'existe pas ici.


Voilà qui m'amène au point précédent: qu'est-ce qui fait qu'ici comme ça, et que là-bas est différent? Culture? Éducation? Gouvernement? Religion? Valeurs? Habitants? Économie? J'aurais à conclure que c'est un amalgamme de ces choses. Sinon, la terre est la terre et le ciel est bleu partout où on y promène le regard; les habitants et les caractéristiques font d'un pays un endroit différent, si ce n'est de la température, en étant ce qu'ils sont.

C'est vrai ici aussi, au Québec, au Canada. Nous avons des origines, une culture, une éducation et des valeurs qui font de nous ce que nous sommes. Là je fais une parenthèse à propos du terme "Québécois de souche":


C'est le terme qu'on utilise généralement pour désigner le groupe de personne qui est ce qu'il est à cause d'une histoire, de valeurs, d'éducation, etc. communes. Tout comme un Chinois est un Chinois et un Français est un Français. Tout comme, d'ailleurs, je suis un Dufresne et certains de mes cousins sont des Guindons. Ce n'est pas un privilège que d'avoir un nom pour désigner un groupe de personnes. Pour identifier un concept, on se doit d'avoir un mot pour le désigner. Je n'ai pas de répugnance à dire qu'un immigrant devient Québécois en immigrant, mais qu'on ne me dise pas que je n'ai pas le droit de l'exclure du groupe désigné comme "Québécois de souche" et donnez-moi un terme plus court si vous en avez un, mais d'ailleurs, s'il me faut utiliser le suffixe "de souche", c'est justement à cause de l'ouverture d'esprit qui m'amène à désigner de nouveaux arrivants comme étant Québécois. Je ne connais pas beaucoup d'endroits où je ne serait pas désigné comme un Québécois, ou un Canadien, ou même un Américain, s'il advenait que je déménage dans un autre pays. J'ai d'ailleurs comme dans l'idée que certains prendraient insulte que je me désigne comme un Africain, si je déménageais en Afrique; un Arabe si je trouvais domicile en Arabie-saoudite; un Japonais au Japon.


Fin de parenthèse. Je disais donc qu'ici c'est ici à cause de ce qui se transmet de génération en génération, et que si une personne fuit une condition propre à son pays, elle devrait porter un intérêt particulier à ce qui fait de notre pays ce qu'il est, non?

Évidemment ce n'est pas dire d'abandonner leur langue, leur religion, leurs traditions et tout et tout, mais plutôt d'apprendre et d'accepter les nôtres. Est-ce abusif? Parce que, permettez-moi de me questionner, pourquoi vouloir être appelé un Québécois si tout ce qu'un fait comme un Québécois, c'est avoir les pieds sur le même bout de terre?

C'est, je crois, la fondation de la peur qui habite les instigateurs du grand débat qui habite le Québec. Que d'être un Québécois ne veuille simplement dire qu'on a les pieds au Québéc, sur un bout de terre qui ne soit définit que par son nom et ses limites, sans que cela ait à voir avec les valeurs, les traditions, la culture par lesquels ils définissent un endroit qu'ils aiment profondément, malgré toute cette saloperie blanche qu'il leur faut pelleter.


Me faut-il développer? Ai-je été bien clair sur ce qui fait ma pensée? Ça m'amène au deuxième point dans ma liste: l'argumentation. Existe-t-elle vraiment? Ceux qui ne sont pas d'accords avec moi auront-ils lu jusqu'au bout ce qui fait de ma pensée ce qu'elle est? Jusqu'à maintenant, tous les gens qui se sont manifestés sur mon blogue comme n'étant pas d'accord avec les opinions que j'y exprime l'ont fait de manière haineuse ou méprisante, sans vraiment ouvrir un dialogue, choisissant plutôt de me condamner sur les bases de ce qu'il avaient compris suite à leur lecture.

Ça me tracasse. J'adore penser, j'adore débattre, j'adore défendre une position sur un sujet; surtout lorsque l'autre a des bons arguments, est intelligent, capable de trouver les failles de mon argumentation, d'y répondre et d'accepter la réplique puis d'y répondre. J'aime même argumenter pour une position qui n'est pas la mienne, simplement parce que l'exercice me plaît. J'ai d'ailleurs, par hasard, lu une citation d'Aristote aujourd'hui qui parlait de ça: "It is the mark of an educated mind to be able to enertain a thought without accepting it". J'apprécie beaucoup ce genre de pensée.

J'aimerais que les lecteurs qui ne sont pas d'accord avec moi soient capables de supporter mon opinion au moins assez la lire, puis pour m'expliquer la leur de façon cohérente, intelligente. Déjà la ce serait bien, mais si possible, j'aimerais être capable de leur expliquer ce qui fait que je préfère ma façon de penser et qu'ils répondent en fonction de ma réponse, sans être frustrés et et sans m'accuser alors d'être le meilleur dans sa définition méprisable, simplement en m'expliquant pourquoi, selon eux, ma réponse ne tient pas ou quelle nuances, raisonnements, ou quoi que ce soit font qu'en fait j'aurais tort.

Bon, en voilà assez pour l'instant, je me tais.

Un gros pas

Quelque chose est en train de se passer. Un nouveau logo vient d'apparaître et ça a peut-être l'air anondin, mais ça risque d'être le début d'un changement dans le monde de l'informatique: http://www.e-weekly.co.uk/newsletter/specialoffers.htm

Remarquez le logo "Works with Unbundu".

Ça là, mais amis, ça veut dire que plus ou moins pour la première fois, on donne le choix de plateforme à l'utilisateur, au lieu de lui imposer (et charger) Windows. Bon, on argumentera peut-être que l'utilisateur veut Windows, mais je vous gage qu'une majorité d'utilisateurs moyens savent même pas que Windows est quelque chose qui se remplace. Ils ont peut-être entendu les expressions "OSX" ou "Linux" mais n'ont probablement jamais vraiment su c'était quoi. Or ils ne peuvent pas vraiment savoir ce qu'ils veulent sans connaître leurs options. Le fait est qu'Ubundu fonctionne sur à peu près n'importe quelle machine, mais que ça n'a jamais été dit comme ça, à qui veut l'entendre, par la personne qui vend l'ordinateur.

Laisser une place dans le marketing pour le "open source", c'est quelque chose qui tient du vraiment-très-cool.

dimanche, mai 25, 2008

La tronche!

Aujourd'hui, j'ai dessiné sur photoshop ^^

La belle et l'incohérent

À double-sens et contre-courant
Les pieds dans les mots
Et les plats trop petits
T'avances et tu tires-bûche

Satanés plats coulissants

Vermouillus et graissés
Ils sont plusieurs
Qui ont tire-bûché
Tout autour de toi

Un beau feu de camp
On joue à la bûche chaude
Mais on joue pas
C'est du sérieux cette fois

Les sourires sont lisses
Tes yeux tout tristes
Regarde autour de toi
Eux ont fini la phrase

De branche en branche

Le chaudron est plein
D'aiguilles et de blé
Partie à tire-l'aile
L'épée au clair

Des plumes et du gourdon
Effluves de bitume
Trop près du soleil
Puits de la mère

Tu t'abreuves encore
De l'eau salée
Osmose d'idées noires
L'âme sèche, noyée

Un grand verre d'eau

samedi, mai 24, 2008

Bouchard-Taylor

Bon, c'est sorti, et j'ai pas changé d'opinion. Demander plus d'ouverture d'esprit des Québécois, et autres sornettes.

À quoi bon tenir des audiences populaires, si ces deux commissionnaires avaient déjà leur idée et n'ont fait que l'appliquer aux témoignages? L'idée dans le concept d'audience, c'est de prendre en compte l'opinion des gens; pas de la balayer de la main avec des airs d'universitaires, imputant l'opinion des gens à l'incompréhension ou au manque d'information.

Franchement, j'ai l'impression qu'on a choisi deux mecs éduqués et donc crédibles en s'assurant qu'ils avaient "la bonne opinion" et qu'on les a lancé dans une entreprise futile pour nous assurer qu'il n'y a pas vraiment de problème. Leur crédibilité permet donc d'outre-passer le principe de majorité, sur la base que leur opinion est plus valable que la nôtre.

On ne fera pas la promotion de la culture Québécoise.

On n'assmilera pas les immigrants à notre mode de vie.

On ne soulignera pas l'importance du français.

On n'aura même pas de terme pour désigner les Québécois d'ascendance bas-canadienne, parce que, soulignons-le, les communautés minoritaires ont le droit de s'appeler par leur nom, mais le terme "Québécois de souche" ne devrait pas exister, parce qu'il nomme un groupe dont l'identification exclut la minorité. Tous les immigrants sont Québécois et les Québécois d'ascendance française ne sont pas plus québécois que les autres. Je crois que c'est là le point du rapport qui me met le plus en rogne. Celui qui souligne de façon évidente les arc-en-ciels de la pensée Bouchard-Taylor: les Québécois n'ont pas droit à un nom parce que cela exclut la minorité, et il en va de même pour tout ce qui en découle. Ces deux là s'inspirent d'Orwell pour supprimer des concepts en nous enlevant un mot.

vendredi, mai 23, 2008

Nouveauté

J'ai rajouté, à droite une petite liste de mes chansons préférées à vie. J'en oublie beaucoup, dont la plupart qui sont d'origines québécoises à cause de leur introuvabilité sur Seeqpod. Nommons parmis eux: jean leloup, okoumé, richard desjardins, les vulgaires machins, harmonium et plusieurs autres...

Franchement, écouter ça ça doit bien être l'équivalent de lire dans mes pensées!

Oh! Et pour les oreilles sensibles, j'ai pris soin de mettre ce qui est plus violent tout en bas...!

D'inquiétantes nouvelles

C'est le quatrième pied qui arrive à la dérive sur les plages de la Colombie-Britannique... C'est inquiétant, morbide, absurde et franchement un peu drôle. L'article du The Province peut être trouvé ici. Je vous invite cordialement à lire les commentaires tout au bas: les gens s'en sont donné à coeur joie et c'est hilarant!

Le business man

La chanson me revient en tête chaque fois que je découvre un artiste comme ça. Je parle ici de Anthony Gormly. Il fait des choses particulièrement intéressantes avec des matériaux tout simple. Mes préférés sont "Feeling Material" et "Time Horizon". Je sais du deuxième qu'il touchera au moins une de mes lectrices, si elle a l'oeil!

Oh et, voyez-vous? Mon billet précédent aura porté fruit! J'y vais

Note à moi-même

Rapporter ce putain de film qui traîne sur le bureau depuis des jours, après cette tasse de thé.

Disparition

Cette emmerdeuse d'Ybas a deleté son blogue de blogger, mais celui de wordpress aussi. Elle semble s'être éclipsée de la blogosphère. Quelqu'un sait où elle est passée?

jeudi, mai 22, 2008

Pub éhontée

Je sais pas pourquoi je l'avais pas fait avant, mais voilà:
Les Délires du Terroir

C'est une petite boutique bien sympathique, sur St-Hubert, à Montréal, qui offre une variété fabuleuse de bières artisanales des microbrasseries du Québec. Elles sont toutes là ou presque, et ça change constamment. J'adore m'y rendre et voir ce qu'il y a de nouveau, pleurer les variétés qui sont éteintes et me laisser conseiller cette bière qui n'existera qu'une fois et ne sera plus jamais produite par après.

À part les centaines de bières (environ 150 sortes, du Québec, toutes) on peut y trouver de bons fromages et bien des produits du terroir, dont ces fabuleux beignes aux patates dont j'entend tout l'temps parler.

À noter aussi que les propriétaires, Sylfranc et Annie, sont de merveilleux tenanciers. Il vous feront la jasette avec joie et vous parlerons de leurs bières pendant une heure si vous le voulez: ils adorent ce qu'ils font, ça se voit! Vous direz à Annie que c'est Benoit qui vous envoie, le gars qui était venu pour la première fois avec 42 sous dans les poches, elle sera bien contente! =)

Une belle photo




Elle me fait tripper, en tout cas!

J'ai rien qu'une phrase à dire!

Cet enculé me lance un défi, bien qu’il ne le lance pas à haute voix, ce qui, vous serez tout à fait d’accords avec moi, n’aurait pas eu bien autant de charme; qualité Ô combien valable auprès des dames, mais tout autant, malgré que de manière bien différente, auprès des hommes de par sa parenté avec le charisme; ce qui en ferait une personne charismatique, chose qui en implique beaucoup d’autres [des choses!] mais surtout, en tout cas à beaucoup plus court terme, de prononcer « ch » comme un « k », malgré, alors, la ressemblance apparente de parenté avec le mot carie, carie étant toujours source de malheur, douleur, et bien d’autres choses finissant en « eur » pour résumer, question de ne pas rimer inutilement, dont la principale serait une opération aux apparences simplistes mais au coût tout à fait exorbitant, comme si nos yeux étaient de vulgaires satellites gravitant autour des images qu’ils voient et devaient, subséquemment au coût du dit plombage, revenir se placer dans les plus modestes, et beaucoup plus ordinaires – termes qui, soit dit en passant, a pour moi une connotation bien négative : celle de n’avoir que très peu, ou pas beaucoup de points de repères, d’ancrage, si vous voulez bien, afin de se définir comme individu, chose très importante lorsqu’il est question de préserver sa santé mentale au sein d’une société aux pressions sociales interminables, et aux attentes, ma foi, parfois délirantes envers le commun des mortels comme vous et moi – orbites de notre crâne, endroit où, généralement se trouvent les yeux qui ne sont pas en orbite autour de la terre, planète indéniablement ronde, comme l’affirmèrent tant de scientifiques maintenant éparpillés, pour ne pas dire écartelés par une institution que, vous m’en saurez gré, je ne tiens pas au chaud dans mon cœur, j’ai nommé l’Église, avec un grand E accent aigu majuscule pour bien démontrer qu’il s’agit d’une absurdité aux caractères tellement uniques qu’il lui faut un nom propre, chose bien ironique étant donné qu’elle [l’institution nommée ci-haut « Église »] a bien dû se salir les mains, ne serait-ce qu’un peu, en faisant le ménage par après, en écartelant ces pauvres gens à la bonne foi, la bonne foi jugée, à tort et à travers, mal placée par cette sus-nommée Église de merde, et je dit Église de merde parce que je ne l’aime pas, et non parce qu’elle vénérerait un dieu aux valeurs scatophiles, soyez-en tout de suite rassurés, qui [la bonne foi] se définissait plutôt par le désir de progrès et de découverte qui les animait envers et contre tous, du moins contre l’Église, à faire avancer la race humaine vers la connaissance, chose qui, malgré son apparente intangibilité, propriété de ne pas avoir de propriétés tactiles et donc de ne pouvoir être directement vue ni touchée, n’est pas dépourvue de valeurs et, au contraire, vaut, du moins selon plusieurs hommes et femmes dont la vie fut dédiée à l’acquisition de telles choses –vous me saurez gré de ne pas me reprocher d’utiliser le termes « choses » pour désigner en fait un concept – plus que son pesant d’or, métal rare qui, contrairement aux croyances de bien des ignares, malgré que ce ne soit pas le contraire proprement dit, mais que bien simplement leurs croyances soient fausses et la vérité toute autre – on peut ici noter la dualité bien fondée de l’expression « toute autre », désignant la vérité comme n’étant pas fausse, mais aussi bien comme étant autre chose que la dite croyance (fausse, vous l’aurez compris) de ces ignares; il serait aussi à noter que la vérité mentionnée ici est un terme dont la définition reste à débattre, comme l’ont si longuement démontré nombre de philosophes tels Descartes, Aristote, Démocrite et toutes les bandes de sceptiques, de rhétoriques et autres joyeux, ou tristes, c’est selon, ni l’un ni l’autre, d’ailleurs, dans le cas des sceptiques, penseurs, pour ne nommer qu’eux (les philosophes) ou elles (les écoles de pensée), en adoptant différents discours afin de prouver, par exemple, qu’il était impossible de dire d’une chose qu’elle était vraie avec une absolue certitude ou bien qu’une chose pouvait être déclarée vraie suivant certaines règles, ce qui me fait d’ailleurs penser que les gens de l’école rhétorique avaient aussi leurs règles à suivre, mais ces règles aboutissaient inévitablement dans un cul-de-sac et il était alors impossible d’en arriver à la conclusion que, selon ces dites règles – ce labyrinthe, si vous préférez – une affirmation était, sans nul doute, vraie, comme le serait probablement celle qui stipulerait que je m’éloigne ici du vif du sujet, soit l’or, or donc je continue – la valeur de ce métal (l’or, pour ceux qui ne sont pas capables de suivre le cours d’une phrase au demeurant si simple, et amenons-nous d’ailleurs, pendant que nous y sommes, à penser ici à l’importance d’une formation adéquate en français, sans laquelle il serait bien facile de se perdre entre les compléments directs, les compléments indirects, les sujets, les verbes, et autres groupes de mots plus rares qui constituent invariablement une phrase, dont la longueur et la complexité, par contre et au grand dam de certains, j’en suis convaincu, peut varier énormément) n’est pas due à sa beauté, discutablement semblable à celle de tous les métaux, dépendamment, évidemment, des préférences au niveau de la couleur, mais chacun ses goûts, dirons-nous, mais plutôt à sa rareté, attribut qui, avouons-le, détermine la valeur de bien des choses en ce bas monde mais ne justifie en rien, pensez-y un peu, que l’on veuille que nos bijoux en soient fait, plutôt qu’en aluminium, en bronze ou en cuivre, ou alors en stainless steel, métaux qui ont tous des qualités visuelles bien à eux, équivalentes en beauté visuelles à celles de l’or, ce qui pourrait donc nous amener à penser que les bijoux ont peut-être perdu, peu à peu, la trace de la raison de leur existence : à savoir leur beauté, et se sont détournés de cette fonction pour, à la place, afficher ouvertement et brillamment, c’est le moins qu’on puisse dire (haha), la vanité de l’être humain, ou, du moins, des spécimens de cette race qui voient le besoin d’exprimer leur richesse de par la rareté, et donc la valeur monétaire, des babioles décoratives qu’ils portent malgré le savoir presque universel que la vanité est une bien méchante chose, alors que ce métal aux propriétés nombreuses, autres celles d’être beau et rare, compte parmi ses qualité une excellente conductivité qui, couplée à une ductilité hors du commun (ce qui en fait, je l’avoue à contre-cœur, un matériel plus facile à travailler en orfèvrerie) en fait un matériel de choix pour, par exemple, les circuits imprimés et fils électriques de très haute qualité, choses qui, à mon humble avis, sont beaucoup plus respectables que l’affichage ouvert de richesses éhontées, mais passons, car je suis d’humeur on ne peut plus positive après une douche qui m’aura permit d’allègrement et confortablement reprendre mon souffle mental, étant donné qu’il va sans dire que (et voilà une expression des plus intéressantes : une fois qu’on l’a énoncée, elle créée le paradoxe et nous force à dire que qu’il irait bien évidemment sans dire, malgré que cette réflexion soit facilement réfutable du simple fait que je n’ai rien dit, mais plutôt écrit, et que donc, je n’ai rien dit depuis le début de cette phrase – ce qui, vous serez peut-être d’accords, est horriblement près de la vérité) le dit souffle était moyennement à bout, après l’énonciation de ces premiers mille cent quatre-vingt-quatre premiers mots, toujours en réponse à ce non-défi, aussi inexistant soit-il, que j’ai l’intention de résoudre, d’ailleurs, de façon diplomatique, employant une formation savamment calculée afin d’en arriver non pas à plus, ce qui pourrait avoir la conséquence dramatique d’engendrer une nouvelle phrase encore plus longuement monstrueuse et d’autant plus hilarante, ni à moins, ce qui consisterait à m’avouer vaincu, mais au nombre exact de mots que le dit enfoiré aura utilisé pour la précédente abomination grammaticale, écrite en réponse à ce qui s’avérait être non pas un duel de phrases longues mais bien un compliment au talent d’écriture du dit jeune homme, qui lui semble avoir jugé en toute connaissance des possibles conséquences de son geste, à savoir non seulement gaspiller une bonne heure de son temps, mais une aussi du mien, temps, il va toujours sans dire, autrement plus précieux non pas par sa rareté, mais de par le sommeil pour lequel il pourrait être utilisé : vous aurez compris que mon sommeil est beaucoup plus rare que mon temps, et c’est précisément ce qui fait la valeur de ce temps précis, et non de mon temps en général, lui pas plus valable que celui d’un autre, du sien en l’occurrence, parce que, voyez-vous, il en faut en tabarnouche, du temps, pour en arriver à une phrase de deux mille cent soixante-seize mots, mais je m’éloigne, encore une fois, du sujet principal qui est ce match nul si habilement manigancé afin de n’obliger, par honneur ou frustration, personne à répéter cette expérience aliénante qu’est l’écriture d’une montagne de mots, gardée d’avoir l’aspect d’un éboulis de gravats lexicaux par la force de minuscules, mais Ô combien nombreuses virgules, piliers indispensables de cet abri où se cachent tant d’idées, côtoyées seulement par la créativité qui permet de les réunir entre une seule majuscule et un seul point, excluant évidemment les « e » accent aigus d’ « Église », cette institution qui m’oblige même à mettre des bémols dans mon discours, digne du plus grand politicien, probablement pas Charest, qui lui est reconnu pour sa faculté à faire passer un message à l’intérieur de cinq secondes, comme nous le disaient si bien les commentateurs du débat des chefs – émission qui, franchement, je trouve, est totalement anti-démocratique en ce qu’elle ne donne pas droit de parole, ni une couverture médiatique égale, aux plus petits partis du Québec qui auraient pourtant probablement tout à gagner à confronter si publiquement et directement leurs idées avec celles des partis politiques déjà établis – mais peut-être Gillles, ou Bernard, ah et puis zut, non, ils étaient tous au fond des politiciens et, dirait-on, le fait d’être politicien empêche probablement d’être une Grand quelque chose avec un grand G tout majuscule qu’il soit; d’ailleurs, je trouve étrangement que « majuscule », avec son « uscule » sonne aussi petit que le mot « minuscule » et, à une heure si tardive, à savoir quatre heures du matin, là où on commence à se demander s’il est en fait tôt, c’est assez pour me perturber passablement quand à la connotation que peuvent prendre certains mots malgré les définitions totalement différentes et ce, juste à cause de sonorités minables, mais franchement pas aussi minables que ces gens qui font tout pour un peu d’attention, qui se rendent désagréables pour qu’on se rende compte qu’ils existent, alors que justement, s’il leur faut être nocifs pour l’humeur pour qu’on se rende compte de leur existence, c’est peut-être qu’ils ne valent pas vraiment la peine qu’on se rende compte de leur existence, mais maintenant je déblatère, probablement parce que j’ai un tantinet moins d’idées que Lwi, et très probablement parce que je suis autrement plus fatigué, que mes paupières pèsent des tonnes et que j’ai envie de me coucher sans plus attendre, sans plus tergiverser à la manière d’un petit garçon défié par le gars qui vit l’autre côté de la ruelle et qui se demande s’il serait plus grave d’aller faire la course de boîtes à savon malgré le couvre-feu passé ou bien de ne pas avoir le courage de, sans hésitation, sans délai, aller de l’avant, tête première dans une aventure complètement insensée et donc d’être une mauviette aux yeux de tous, le fait est donc que j’enligne des bouts de phrases, tel un gamin surdoué, pour le simple plaisir de voir (et je ne la verrai pas, évidemment, mais j’en aurai peut-être écho) la surprise de cet autre batailleur de l’autre côté du quartier quand il verra son exploit répété au petit matin, avec à la main un bagel au fromage à la crème qu’il serait bien en droit de laisser tomber par stupeur, malgré les miettes de clavier que cela pourrait occasionner, et un verre de jus d’orange, amer à cause de la brosse à dents, qu’il devrait, par contre, éviter de laisser tomber dans son clavier, sinon il risquerait bien de péter à la fois son clavier et son verre, tout en tachant ses pantalons blancs, ce qui serait à la fois bien triste et bien cocasse, malgré qu’il soit aussi possible qu’il se lève plus tard, et juge plus appropriée la combinaison d’un sandwich au jambon forêt noire et fromage suisse, avec laitue et tomates, et d’un bon vieux verre de coca-cola classique, mais ça franchement, seulement le temps nous le dira, d’ailleurs, dépendamment du sens de rotation de la terre par rapport à son orbite autour du soleil, cet enfoiré de temps doit être en train d’accélérer ou de ralentir, étant donné notre vitesse oscillante.

Les odeurs

C'est un triste temps de l'année. Les fleurs de pommiers ont arrêté de dégager leur odeur à tue-tête. Elles sont encore là, oui, celles qui n'ont pas couvert le sol de leurs pétales, mais elles ne sentent plus aussi fort. Il faut en cueillir une, et s'y coller le nez maintenant. C'est ce que j'ai fait... C'est acide, et sucré... Pas comme un fruit.. plutôt comme une femme, de celles qui ont cette odeur de folie qui m'ennivre à tous coups. C'est aussi, surtout, l'odeur de mon enfance, du temps ou j'étais encore plus insouciant et encore plus impulsif que je le suis aujourd'hui. Ceux qui me connaissent auront peut-être de la difficulté à imaginer une telle insouciance...

Je m'ennuie des pommiers, et du parterre de briques roses, couvert de pétales encore plus roses. Des pommettes rouges et in-mangeables, de si bonnes armes, par contre, contre un petit frère insolent!

J'adore cette odeur.

mercredi, mai 21, 2008

Bouchard-Taylor, J -1

Demain c'est le grand jour, et pour l'instant je fulmine dans mes shorts (je porte de pantalons).

Premièrement. Voudrions-nous, si'ou-plaît, arrêter de parler d'égalité entre les hommes et les femmes. Comprenez: les hommes et les femmes sont égaux, cela ne fait pas partie du débat. Si la part de travail à faire des immigrants, c'est de respecter ce genre de préceptes, on est dans la mouize, les amis, dans la merde! Toutes les délarations concernant "le respect de valeurs fondamentales, telles l'égalité entre les hommes et les femmes" sont de la poudre aux yeux, une diversion qui frôlent la désinformation, selon ce que j'en perçois. C'est détourner l'attention du problème originalement soulevé par certains citoyens. Est-ce qu'on pourrait séparer droits fondamentaux et accomodements raisonnables?

Si quelqu'un veut le droit de tuer sa femme, qu'on le foute en prison et qu'on ramène ensuite notre attention aux problèmes plus ambigus qui sont à l'ordre du jour. J'veux dire, est-ce qu'on fait tout ça pour se faire dire "si ça va pas à l'encontre de la charte des droits et libertés, ça passe"? Il me semble que si tout ça a posé un tel problème, c'est que c'est un p'tit peu plus complexe que "tous les individus naissent et meurent égaux".

Ceci étant clarifié, le rapport, selon les articles que je lis, semble s'appuyer sur le précepte stipulant que ni un groupe ethnique ou l'autre, incluant les Québécois, n'est plus important que l'autre. C'est du politically correct, et si on est pas capables de sauter cette barrière à la réflexion, on ne peut prendre en considération ce que le gros bon sens à lui seul nous apprend: nous sommes au Québec, nous vivons au sein d'une culture Québécoise et tout nouvel arrivant devrait le comprendre et le respecter. Des règles sont établies pour des raisons évidentes: des casques de sécurité, non des turbans; pas d'armes dans les écoles, même si elle ont un symbolisme quelconque. Tout l'monde est très au courant que le kid mourra pas si il laisse son couteau à la maison, alors il est où le problème? "Gna gna gna c'est sa religion" JE M'EN CRISSE, mes lois sont aussi importantes que n'importe quelle religion, d'autant plus qu'elles sont justifiées, elles.

Aussi dit-on que la plupart des scandales sont nés de mauvaise information ou information incomplète, et l'on demande donc d'être plus tolérant. Eille ti-cass! Demande donc aux médias d'informer de manière complète au lieu de demander à la majorité de ta population d'être plus ouvert d'esprit concernant des choses qui lui semblent complètement absurde? Ça serait pas plus simple? Et, j'me demande, est-ce que c'est un peu une manière de me dire, au prix de 5 millions $, qu'y en a pas de problème? Que c'est qu'un gros malentendu?

M'enfin, moi j'attends à demain pour continuer à chiâler.

Et comme je fais de l'information dont on peut vérifier les sources, de manière responsable comme un journaliste professionnel et crédible, voici:
http://www.theglobeandmail.com/servlet/story/RTGAM.20080521.webouchard21/BNStory/National
http://www.theglobeandmail.com/servlet/story/RTGAM.20080520.wquebec20/BNStory/specialComment
http://www.canada.com/montrealgazette/story.html?id=38a9c2fc-2c5e-44fd-915e-3b9ed12757ee&p=1

lundi, mai 19, 2008

Découvertes intéressantes

Alors j'suis allé prendre une p'tite marche après la plus d'aujourd'hui et j'ai remarqué quelques choses qui méritaient d'être mentionnées:

- un resto/bar nommé "Chez Robert" qui proclame fièrement: "Licenses complêtes - Réceptions de noces - Divorces";

Pouaaaaaaa! Comme si l'accent circonflexe était pas assez pour le faire remarquer, c'est quoi cette histoire de divorces?

- Un beau petit parc sur ste-cath, en face du théâtre dont j'me souviens plus du nom, au coin de la rue Morgan;

- Le théâtre dont j'me souviens pu du nom: c'est là qu'il est! Un nouveau morceau du puzzle de Montréal vient de prendre sa place. J'y étais déjà allé, voir une pièce nommée Don Quixote et une autre dont j'me souviens plus du nom. J'y étais allé avec une petite dame alors que je n'habitais pas Montréal alors je l'avais suivie sans trop me poser de questions. Maintenant je sais sais où c'est, par rapport au reste du monde;

- Un p'tit resto aux airs sympathiques: la bécane rouge. À suivre...

- Le dairy queen: une réalisation. Vous savez, quand j'étais petit, les choses au dairy queen paraissaient énormes. Losque j'y suis allé, plus vieux, le monstrueux peanut buster était devenu minuscule à mes yeux. Et bin tout ça a changé. Elles sont redevenues énormes... À croire que je deviendrais plus sage, quelle blague!

De toute beauté

L'auteur est inconnu. Pas faute d'avoir essayé de le trouver. C'est un portrait de Luigi Pirandello, poète/auteur sicilien.

C'est le plus beau portrait que j'aie vu à ce jour.

dimanche, mai 18, 2008

Pourquoi pas un p'tit texte?

Tu te souviens? On s'en allait au marché. Évidemment, au marché, il est déjà trop tard pour avancer, à tous coups. C'est le passé qui le trahit, le marché. Le passé, il peut tout faire, sauf changer. Ça seulement nous on peut le faire. Un souvenir ici, celui-là au vidanges. Plus de soleil là. Ah! Et là j'étais beaucôup moins triste.

Te souviens-tu? Les mots qui n'étaient pas si doux? Et cette fois où on est pas allés jusqu'au lac? J'aurais aimé le coucher de soleil, c'est certain. Les mots doux et les caresses.

Et les marchands, eux, tu t'en rappelles? Au marché, ils vendaient leurs salades et des navets aussi.

Oh mais le passé il peut changer le reste. Ça oui. Il s'arrange bien pour que pas du tout par hasard, on se recroise pas. Il met tout en branle pour que je salive en pensant à la vinaigrette.

Si seulement elle pouvait être sucrée, cette fois...

Show time

Ça y est. Le bas brun va pouvoir sauter de joie... Et peut-être même me montrer de quel bois il se chauffe.

Le formulaire est rempli. Les tambours résonnent déjà dans la stratosphère.

Le kendo voit s'officialiser le retour du Ben.

Prépare-toi, petit bas fébrile!

samedi, mai 17, 2008

Partie 1 - récapitulation

Robert Kynes lui répétait pour la millième fois:

- T'es allergique aux vitamines que tu produis au soleil, tu comprends? C'est pas le genre de chose qui te tue instantanément, d'ailleurs, bien habillé, tu peux t'en tirer une minute ou deux, peut-être, ça dépend à quel point... Il faut qu'on teste ça.
- Je sais Bob, tu m'as dit ça au moins douze fois, tu me prends pour un navet ou quoi?
- Il faut que tu comprennes, Greg, que c'est super important et que j'aime mieux te le dire quinze fois de trop qu'une de pas assez. Je pense à moi aussi... Si tu crèves comme ça et qu'un petit universitaire trop brillant t'autopsie, je suis dans le caca, vieux.
- Bon... Alors allergique au soleil, c'est drôle ça, qui aurait pensé à une allergie derrière toutes ces histoires? Qui aurait pensé en fait... Pfiou! J'ai encore bien de la misère à avaler ça cette histoire de vampires, même si c'est fait.
- Ouais ouais, je te comprends mon homme: les gars du labo et moi avons eu beaucoup de difficulté à comprendre ce qu'on avait trouvé... L'accepter, c'est tout un effort mental!
- Je comprends. Alors je disais: allergique au soleil, mortel mais graduel. Je traîne mon épipène comme un junkie, avec ses deux amies de rechange. Je fais semblant d'avoir mal à la cheville, combien de temps tu dis?
- Ça s'en va, graduellement, environ deux semaines en plus de celle que tu viens de passer cloîtré.
- OK, et je deviens graduellement une bête, je gagne la coupe et je continue quelques années à faire semblant d'être mille fois moins bon que je peux être.
- C'est ça.

Oups

J'ai dormi trois heures et j'ai les yeux grands ouverts, de la friction au cerveau... Voyez, c'est que...

Y a cette fille à l'école
L'idée paraît un peu folle
Mais je crois qu'elle me plaît
Oui... je crois... c'est un fait
Peux pas dormir
Envie d'vomir
Les bras qui tremble
C'est fou, il m'semble
Je suis l'adolescent bouleversé
L'esprit fragile et pertubé
Je m'abaisse même aux rimes en "é"
Pour aller au bout de ma pensée
Je confonds forme et fond
Et j'me trouve plutôt con
Recours à l'allitération
J'exagère peut-être un peu, mais
Elle me plaît, oui, c'est un fait

vendredi, mai 16, 2008

Ah! Que c'était bon

J'en ai la tête qui tourne. Quoi de mieux, je vous le demande, après une de ces agréables conversations nocturnes, que de se lancer à pleine vapeur sur des rollerblades?

Le vent, frais... juste ce qu'il faut de trop. L'asphalte qui siffle sous les roues, les muscles tendus, prêt à tout. La tête qui ne peut rien faire d'autre qu'assimiler les fissures, trous, déchets et tout et tout qui s'amènent à toute vitesse. Et, plus que tout, les jambes qui épousent d'une manière si particulière, si intime, le relief de la route.

J'aime ça. Le calme aussi. Sur un bon sprint de 5 kilomètres j'ai vu quoi... quatre autos?

J'y pensais tout en roulant, et je m'disais que ça devait être ma version estivale de la planche à neige. La planche... pas beaucoup de choses qui me font oublier que j'ai envie d'amour comme la vitesse d'un patin ou d'une planche!

La planche! La neige, avec sa personnalité, dans une de ces bonnes vieilles pistes qui manque d'entretien. Cette partie là trop à pic pour une personne saine d'esprit, celle-là pleine de bosses et de terre exposée. Un moment où toute pensée est impossible, où tout ce qui compte c'est la survie, malgré qu'on s'y soit volontairement foutu dans c'bourbier. Un corps qui répond à son environnement, et un environnement qui défile sous nos pieds.

J'adore ça. J'me sens libre.

J'en viens aussi à penser que c'est peut-être le genre de goût qui m'a amené dans les cuisines à me donner comme si ma vie en dépendait... et dépendamment du patron, elle en dépendait parfois! La fierté qu'on ressentait, les boys et moi, après avoir sorti 200 plats en une heure à peine. Ça aussi, c'était génial!

Coïncidence?

Un petite recherche impromptue m'a appris que, en rapport avec la population totale du Québec:
Le taux de mortalité en 2006 était de 7%

Le taux de natalité en 2006 était de 1.07%
Le taux d'immigration en 2006 était de 5.68%


Est-ce un hasard ou bien acceptons-nous seulement ce qu'il nous manque pour garder une population stable? Dans ce cas là, les allégations du ministère de l'immigration concernant les efforts pour améliorer les délais sont-ils de la poudre aux yeux?

jeudi, mai 15, 2008

Une autre histoire d'indiens

Bon, un article sur cbcnews nous apprend que Stephen Harper va faire des excuses officielles dans un mois à la communauté amérindienne à propos d'abus sexuels, physiques et psychologiques subits dans des écoles financées par le gouvernement et dirigées par l'église entre les années 1870 et 1970.

"I am hopeful that the apology will help turn the page from the sad legacy of Indian residential schools and open a new chapter — one that is founded on renewed hope, faith, mutual respect and trust," dit le ministre Strahl.

Tourner la page? Est-ce que la communauté en veut au gouvernement? Pourquoi a-t-on besoin de s'excuser? Tout ce qu'il y avait à faire c'est de s'ouvrir la trappe, non? D'ailleurs c'est pas la faute du gouvernement si les gens des écoles abusaient des enfants.

Parlons compensations. "Au moins 1.9 milliards" pour un estimé de 80,000 victimes... Calcul mental rapide me donne 23 750 dollars chacun. Est-ce que de telles compensations existent pour les victimes d'abus en général? Si oui, pourquoi celle-là est assez spéciale pour qu'on en parle? Et si non, pourquoi est-ce que celle-là est différente.

Cela semble bien obscurement politique...

Hihi

J'ai relu la première page de mon blogue et franchement, je trouve que j'ai pas beaucoup changé! Octobre 2006, vous vous rendez compte?! Presque 2 ans que j'déblatère en public!

Un p'tit haiku sortit dla boulamite:

We walked for hours
Hoping you'd take my hand
In my pocket

Là, là, ça va faire le niaisage

Eille toé!
Oui, toé!

Comment ça s'fait que t'as pas commenté mon intro sibouèle?

Comme personne a posé la question, ni n'a semblé s'intéresser à la suite, ni n'a commenté, j'va vous l'dire pourquoi est là, que vous l'vouliez ou pas!

C'est un idée d'histoire pour roman ou nouvelle longue qui me trotte depuis quelques semaines et franchement, j'la trouve hot cette idée. Vous allez voir... Mais, en attendant de voir, ce à quoi j'm'attend c'est de faire de vous une bande d'éditeurs en même temps de vous donner, vous qui, je vous en remercie (faites-moi le pas répéter trop souvent!), prenez l'temps de venir me lire, le privilège et la primeur de le découvrir à mesure qu'il s'écrit, comme un blogo-roman, virgule, elle est pas mal hot ma phrase.

Alors appel à tous: s'que j'veux surtout savoir en ce moment c'est si, admettant que ça serait la première page d'un livre, vous tourneriez la page et liriez avidement le reste ou bin si vous reposeriez ce livre-là pour aller vous faire un café et l'oublier là pendant 3 mois?

Ensuite j'veux savoir ce qui vous tappe sur les nerfs. Temps de verbes, langage, répétitions, formulations douteuses, détail insignifiant, fautes d'orthographe, autre, chose, etcetara. Libre à vous de pointer les choses que vous aimez, mais j'assumerai en l'absence de compliments que vous aimez tout ce que vous avez pas critiqué. :-þ

Ensuite, évidemment, je suppose que vous vous demandez: mais pourquoi t'écris ça sur ton blogue, tu pourrais pas attendre que ce soit fini avant de nous le montrer? La réponse est simple: je me connais. Je sais très bien que si j'm'ouvre un p'tit fichier word pi que j'écris ça là-dedans, j'passerai jamais la page 3.

JE SUIS UN PROCRASTINATEUR DE TALENT.

Je m'attend donc à être motivé par mes admirateurs de moins en moins secrets à écrire une suite, que ce soit par simple envie de vous satisfaire ou bien parce que vous me harcelez au besoin... Du moment que ça fonctionne.

Ceci est un essai. C'est aussi un appel aux silencieux, qui disent jamais rien en sales voyeurs: c'est le temps ou jamais!

Les soucis

J'suis en train de discuter avec une amie, et suite à l'expression "le dernier de mes soucis" on s'est demandé quels étaient nos premiers soucis. Les vôtres?

mercredi, mai 14, 2008

Intro: Il l'avait fait

19 Juillet 2024, 23h38 - Sous-sol de Dr. Kynes

Un pincement. Sa vie... sa vie! À quoi est-ce qu'un homme pense au moment où il fait ce genre de sacrifice? Dans le cas de Greg, c'est au soleil.

Le lever du soleil. En marchant, les écouteurs aux oreilles, une musique pleine d'entrain: Mrs. Potter Lullaby, les Counting Crows, il marchait vers l'horizon dans les rues vides du matin. C'était bon. L'air frais, le ciel clair, la vie qui lui emplissait l'esprit, le balayait et passait en lui comme une tempête et qui le laissait heureux du plus simple bonheur. Il marchait vers le terminus, prendre cet autobus qui l'amènerait vers la femme qui n'avait rien à voir avec le bonheur qu'il éprouvait à cet instant.

Le pincement! Toute son attention était concentrée sur l'aiguille qui allait changer sa vie, lui interdire le soleil. Greg eut une pensée ironique, se demandant quel pincement était le plus au centre de son attention: l'aiguille ou celui dans son âme qui parlait de toutes les choses qu'il allait regretter?

Peu importe: trop tard pour l'amertume... Ou trop tôt pour qu'il la réalise vraiment, mais c'était déjà trop tard pour faire marche arrière. Il sentit, avec une stupéfiante netteté, le sang qui progressait dans son corps. Vers la main, mais beaucoup plus rapidement vers l'épaule, le coeur, puis exploser en toutes directions. C'était exaltant, terrifiant et, plus que tout: intense.

Il était mort.

lundi, mai 12, 2008

Ici, ailleurs

Passante inconnue
Approche impossible
Un nouveau regret

Points

Je me suis rendu compte, en repensant au dernier post, que j'ai déblatéré sans structure. Or donc voici les principaux aspects de ma pensée:

- Je suis d'accord pour prendre des mesures afin de préserver la culture autochtone, du moment que c'est fait sans hypocrisie ni exagération.

- L'idée d'un groupe de gens qui vit sous un régime de lois autres que les nôtres est détestable. Il est insensé que le gouvernement laisse un groupe gérer sa propre police, encore plus refuser l'autorité de la GRC.

- Pouvoir profiter d'un système sans y contribuer est injuste.

Cigarettes: le reflet d'un problème

Alors... M. Dumont (c'est chic hein? ça pourrait être soit "Monsieur" ou "Mario"!) propose une intervention policière pour enrayer le problème de la contrebande de cigarettes. Il voudrait bien une collaboraiton Peacekeepers-GRC, pour enrayer le problème et nous dit "Les peacekeepers sont responsables en partie pour l'application de certaines lois" et le conseil de bande lui dit qu'il n'acceptera pas de voir la GRC sur leur territoire.

Permettez-moi de poser une question. Si les peacekeepers sont responsables pour l'application d'une partie des lois, qui est responsable pour l'autre partie? Est-ce que quelqu'un pourrait m'expliquer pourquoi les autochtones ne sont pas soumis aux mêmes lois que le reste du monde?

Je crois qu'il faut tirer une ligne entre respecter et préserver la culture autochtone et leur permettre de faire comme bon leur semble. C'est une chose de créer une réserve, question d'admettre le fait qu'on est des pourris sales qui ont volé la terre, mais c'en est une autre de laisser un peuple au sein de peuple appliquer ses propres lois. Autant créer des réserves de musulmans où l'on pourrait appliquer la Charia, non?

Le chef de bandede Kahnawake, Michael Delisle, soutient qu'il ne faut pas une solution policière, mais politique. Il ouvre les voies vers des taxes à percevoir... pour la réserve. Maintenant expliquez-moi en quoi ça serait une solution au problème de contrebande. On dirait un mafieux qui demande au gouvernement son aide pour tabasser les vendeurs de drogues qui sont dans son quartier, afin de percevoir sa cote.

J'aimerais poser quelques questions. Les autochtones ont-ils accès au système de santé du Québec? Ont-ils droit à l'aide sociale? À l'assurance-emploi?

Si oui, pour quelle raison logique ne participeraient-ils pas au bon fonctionnement du système? Pas de raison d'avoir des privilèges si on en assume pas les responsabilités.

Le concept de policie autochtone, les peacekeepers, me semble complètement absurde pour commencer. De quelle manière est-ce qu'on justifie sans hypocrisie d'avoir besoin d'un service de police indépendant de la GRC? Parce que si on y applique les mêmes lois, de la même manière, la patente en place devient absurde. J'ai vraiment une impression de merde envers tout ça...

Ceci dit, ma solution à moi, dans un monde idéal, serait la suivante: on admet que le système en place est sujet à plein de choses illogiques et on dit "Je sais, je sais, on vous a permi plein de choses et promis certaines libertés, mais on se rend compte que ça marche pas, alors on reprend tout ce qui a été fait et on recommence à neuf". Et là, sur une ardoise bien fraîche, on établit quels avantages sont raisonnables et lesquels ne le sont pas. On fout les peacekeepers aux vidanges. Ceux qui le veulent pourront poser leur candidature à la GRC et y seront acceptés suivant les mêmes critères de sélection que pour tout le reste du foutu pays. On perçoit des taxes sur le commerce comme n'importe où ailleurs, question de régler les histoires de contrebande. On établit les avantages culturels du type droits de chasse et pêche hors saison, à des fins de consommation familiale. Évidemment, on pourrait balancer quelques garde-chasse/pêche sur les réserves, question d'y voir. Et puis finalement, on donne le choix: soit tu paies tes impôts, soit tu les paies pas, mais compte pas sur les méchanismes gouvernementaux si tu décides de pas payer.

J'aimerais avoir des lectures sur les lois concernant les réserves, les avantages/inconvénients auxquels elles sont sujettes et tout et tout. En attendant, je commente sur les bases de ouïe-dires de jeunesse.

samedi, mai 10, 2008

Mes excuses

J'aimerais bien m'insurger un peu plus ces temps-ci. Voyez, j'ai eu des habitudes qui me mettaient au courant de certaines histoires politiques ou simplement des nouvelles en général. Ces habitudes ont changé, et je suis un peu déconnecté. Je vous promets qu'un jour proche, ce blogue portera fidèlement son nom et que je m'échauderai en méprisant des tas de gens et de choses!

Avis à tous

Vous savez, j'ai toujours de la misère à identifier un besoin ou une envie quand approche ma fête ou noël et que ma mouman me demande ce que je voudrais. La raison en est simple: j'ai pas mal tout ce qu'il me faut, sauf les choses aux coûts exorbitants du type nouveau vélo, nouvelle planche à neige et choses du type.

J'ai trouvé. Vous savez, cette chère mouman que j'adore encourage comme elle le peut mes penchants artistiques. Le fait est que mes cahiers à dessins s'empilent et que je n'ai pas aussi envie de dessiner que je le voudrais. MAIS! Mon vrai amour, ce qui est vraiment implanté dans mes gênes, c'est l'informatique. Et je crois que je serais plus motivé, si c'étais pour peindre en photoshop, ou même dessiner des choses à animer sur flash. Le fait est que j'essaie, une fois de temps en temps, et je suis toujours aussi frustré par ma souris, cette enculée!

Une tablette graphique. Voilà ce que je voudrais. Évidemment, j'ai du shopping à faire... je viens en fait d'en faire un peu, et wacom m'offre la bamboo fun medium qui semble prometteuse, ou toutes ces autres partant a 6x8 qui semblent un peu coûteuses. Sinon j'ai entevu des modèles d'autre compgnies comme Aiptek qui offrent des grosses affaires pour pas cher, dont les évaluations sont plus ou moins inexistantes à ce que j'en vois, avec seulements des commentaires d'utilisateurs auxquels j'ai peine à donner foi.

Il y a du shopping à faire, mais j'en appelle aussi à vous, fidèles admirateurs, pour m'éclairer, si certains parmi vous savez des choses sur le sujet!

jeudi, mai 08, 2008

La boulamite

J'viens de sortir ça des catacombes de mon ordi. Sachez que j'en ai été très fier de cette boîte!

Représentation si juste!

Je regardais ma liste de libellés et la quantité de posts pour chacun: c'est fou comment je suis bien représenté comme personne!

Libellés:
- Cynisme (48)
- Les p'tits bonheurs (41)
- Réflexions (33)
- Pour le fun (27)
- Platitudes générales (24)
- Créations divines (22)
- Gouvernement (12)
- Beuverie (6)

Seul accroc: la beuverie devrait être plus hautement classée. J'explique cela par le fait qu'il doit m'arriver de ne pas penser à l'inclure lorsque j'écris intoxiqué par une quelconque substance... Ou que simplement j'ai moins envie d'écrire une fois intoxiqué.

Peu importe. Un cynique qui apprécie la vie et pense beaucoup; voilà ce que je suis.

Saugrenue, cette idée!

Toute la journée, j'ai hésité entre me dire que j'étais suprêmement confortable aujourd'hui et me dire que j'avais un peu froid. Après une déstabilisante sieste de mi-journée (c'est fou ce qu'on est bien, au chaud sous les couvertes, avec ce courant d'air froid qui nous coule dessus depuis la fenêtre! et c'est aussi fou à quel point ma volonté n'était d'aucun secours au moment où j'ai décidé qu'il était temps de me lever [une heure avant que je me lève vraiment]), j'ai eu cette brillante idée de mettre un gros chandail très doux. Je suis toujours aussi suprêmement confortable avec cette température qu'il fait, mais je n'ai plus froid.

Que je suis inventif, des fois...!

Disparition

Oui! Ma coloc et son chum sont partis ce matin... AVEC leurs brosses à dents! Quel complot se trame-t-il derrière tous ça? Nous le saurons bien assez vite...

mercredi, mai 07, 2008

Je suis frustré

Je sais, je sais, c'est pas nouveau!
Mais ça me fait chier, royalement. Quoi ça? Mon corps. J'me sens comme un joueur de football de cinquante ans cibole. Je veux faire du sport, être en forme, apprécier tout ce temps que j'ai sur les bras.

Courir? Après à peine cinq-dix minutes ça me fait un mal de chien en bas à droite du dos. Ça m'empêche pas de continuer, non, ça m'essouffle pas, non. Mais c'est maso en esti, pi ça empire toujours à mesure que je cours... Je veux pas imaginer le mal que ça ferait après vingt minutes.

Rollerblade? Ça oui, mais si j'veux en faire plus d'une heure, gare au maux de genoux qui sont encore pires le lendemain!

Le vélo, je peux, mais je vais être franc: j'aime pas tant ça que ça. C'est un mode de transport, pas un loisir... à part les jours où ça devient un projet insensé comme faire hull-montréal en une journée (très plaisant) ou montréal-gaspé, trip pour lequel tous mes amis (2) ont choké!

J'ai recommencé à jouer au badminton dernièrement, et pour me faire plaisir, avant-hier, j'ai commencé à ressentir une douleur à l'aine, une que j'avais jamais eue avant. On dirait un ligament étiré en haut de la cuisse gauche. C'est pas musculaire en tout cas. L'important c'est de savoir qu'après dix minutes à constater que ça empirait, j'ai décidé d'être responsable et d'arrêter, à mon grand désarroi et à celui de Do!

Ajoutez à ça les douleurs de dos qui changent de spot à chaque jour (dans le milieu/haut, à gauche, aujourd'hui), et vous avez toutes les raisons des frustrations que je voulais exprimer.

Je suis prisonnier de mon corps, qui avait pourtant démontré être une brute de force et de cardio jusqu'à dernièrement, et c'est très inconvénienteux... Sur ce, j'arrête de geindre.

mardi, mai 06, 2008

J'ai oublié

J'y ai pensé, l'autre jour, mais j'ai aussi oublié. Je m'suis dit "ah tiens, je vais leur parler de ça!"

Le vert.

Contexte, donc... C'était samedi, vers 6h50 d'ailleurs, quelques minutes avant le tragique match qui nous a sorti des séries. J'avais envie d'un p'tit bonheur dans ma bouche, j'me suis donc lancé sur mes pieds et dans mon nouveau quartier, en me disant qu'avec un peu de chance, j'trouverais assez vite un bon dépanneur avec d'la bonne bière de chez nous qui a un goût. Au deux ou troisième j'ai opté pour de la Beck's, que j'avais goûté au préalable, mais il y a longtemps et sans porter attention.

Pas mal. Pas impressionné non plus.

Mais le vert, disais-je donc. C'est comme si on m'avait massé l'esprit, le cerveau... Au lieu de voir le ciel; blanc, gris ou bleu, j'ai vu du vert, des feuilles, et je dois avouer que ça m'a fait du bien. J'trouve ça fort, pi un peu quétaine, que de voir des feuilles d'arbres me fasse autant de bien. Ça m'donne envie d'aller me promener dans le Parc de la Gatineau et en même temps ça me rappelle que ce sera jamais aussi bien sans Jazz, ce bon vieux pitou...

Quelqu'un veut partir faire un peu de pack sack? Ça me tente moi! Peut-être même pack sack et vélo simplement, peu importe où. Pourquoi pas? J'vais y penser très sérieusement demain, et voir c'que j'pourrais y faire!

Voilà qui suffit à me rendre heureux: la perspective d'une aventure. Moueheheh.

vendredi, mai 02, 2008

Une première expérience

J'ai appris, il y a un ou deux mois, qu'apparemment, la plupart, sinon tous, virgule, des gens éternuent par le nez. C'est, on s'entend, logique, considérant que le réflexe a pour but de dégager les conduits respiratoires d'un corps étragner.

Figurez-vous donc que, pour ma part, j'ai toujours éternué par la bouche. Depuis que j'ai pris conscience de mon infirmité, j'ai tenté par quelques fois de laisser passer l'air par le nez plutôt que la bouche. Les résultats étaient infructeux, jusqu'à aujourd'hui.

Deux fois, en ligne!

Avouons-le, vous, gens de la masse, vivez une expérience d'une extraordinaire violence! Mais à quoi bon se laisser subir cette flagellation, si vous pouvez tous tranquillement vous moucher par vous-même?

En tout cas, moi, y'aime pas ça!