Ceci est un jeu de mots.

samedi, juin 27, 2009

Verglas et schizophrénie

J'écoute une conférence nommée "Comment parler d'avenir aux jeunes...?", qui semble s'adresser beaucoup au corps enseignant du Québec. Un témoignage en particulier me fait l'effet d'un maringouin dans l'oreille:

Dre Suzanne King. Recherche en particulier dans le domaine de la schizophrénie. Parle d'une étude en particulier: le suivi de 150 grossesses au cours de la crise du verglas, et les effets du stress au cours de la grossesse sur l'enfant à venir.

Note: les enfants ont maintenant 11 ans, calibouère - j'me sens vieux des fois.

Or donc le stress. Parlons de stress objectif: nombre de jours sans électricité, sans téléphone, dommages à la maison, etc..

Semble-t-il que le montant de ce stress soit clairement relié à une baisse du Q.I. chez l'enfant, et relié aussi à des symptômes d'autisme.

Là je vous vois vous agiter sur vos sièges, la question vous brûle les lèvres: «Mais Ben, c'est intéressant tout ça, qu'est-ce qui t'écoeure?». Bon, accessoirement, le fait qu'elle ne parle pas du tout de schizophrénie, celui que ça n'a rien à voir avec le thème de la conférence et tout ce tralala là y est pour quelque chose, mais c'est la conclusion qui me dérange:

Dre King conclut, spécialiste sur la schizophrénie et étudiant l'effet du stress sur le foetus, qu'elle observe une capacité étonnante chez les jeunes pour la spiritualité. Que le nombre de jeunes dans les églises est surprenant et encourageant. Que plusieurs dogmes religieux, pratiqués correctement, encouragent le respect de soi-même, des autres et de la terre aussi. Elle conclut qu'elle a espoir pour une plus grande spiritualité dans notre société pour un futur meilleur, mais aussi pour assurer l'existence d'un futur.

Est-ce que j'ai besoin de commenter ou bien est-ce assez clair? Et notez bien: je n'utilise par de guillemets parce que j'ai pas de source écrite, mais j'essaie de paraphraser au minimum et d'utiliser à peu près le même langage qu'elle...

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