Ceci est un jeu de mots.

lundi, novembre 23, 2009

101

Les histoires d'amener la loi 101 plus loin...

J'ai d'la misère avec ça. Pas parce j'aime pas mon français, mais parce que c'est trop loin d'un bord pi pas assez des autres.

Bel effort, amener des jeunes à l'école française... mais laisse-leur faire leurs choix un fois adultes. Si ils ont été au secondaire pi au primaire en français, il doivent connaître la langue, non? Ah non c'est vrai, on peut pu couler jusqu'au cégep, pi encore là c'est bin drôle parce que ça l'air affreusement difficile, arriver à couler là aussi.

Mais frustrations de réforme à part: tu veux rendre le cégep en français obligatoire aussi, mais de l'autre côté, y'a la possibilité de choisir l'anglais moyennant un p'tit peu de bidou. Non seulement ça, mais y'a zéro effort qui est fait pour l'affichage non plus. Amendement après amendement, on affiche en anglais pi on dir rien. Moi pi les pancartes «St-Catherine St.»...

Il me semble que de défendre ce qui avait été acquis aurait été un peu plus stratégique que de tenter des moves un peu extrêmes qui vont mettre une cible dans le front du PQ pi mettre même les défenseurs de la langue française qui ont du bon sens à dos.

2 commentaires:

Anonyme a dit...

Ce qui étais acquis a été bouffé par les juges ''Canadiens'' supremes

M. Nyme

El Ben a dit...

J'y ai repensé hier soir. La plus haute instance de justice reconnaît que les droits individuels et rend donc nils les droits d'une société par rapport à sa charte, du moment qu'un seul taré consent à se donner le trouble d'aller en cour contre la loi, armé d'une solide argumentation.

Il faudrait donc que le Garnement du Québec aille en cour... contre la cour suprême pour faire valoir ses droits individuels de nation et rendre les amendements inconstitutionnels.

C'est beau de rêver...