Ceci est un jeu de mots.

vendredi, février 19, 2010

Shake that... muffin?

Je sais pas si j'ai déjà parlé de t'ça, mais y'en a une autre, annonce qui m'écoeure. C'est celle des «shakers» de doctor oetker ou quelque chose qui se rapproche du nom. Elle dépeint tout le plaisir qu'il peut y avoir à faire des muffins en famille, sans faire de messe et accessoirement, sans vraiment faire de muffins...

Yé où le fun à mettre du lait dans un mix pi le foutre au four? C'est encore une de ces campagnes publicitaires qui mise sur quelque chose d'absolument fallacieux, si je peux me permettre d'utiliser un mot dont je ne connais pas la signification précise! J'imagine les p'tits dudes dans un bureau en train de chercher un plan:

Tout le monde se gratte la tête, abattus par la longue recherche d'un concept attirant. Soudain, l'un d'eux relève la tête, frappe sur la table et adopte lentement un rictus malicieux.

«J'ai une idée les boys. Vous savez comment c'est l'fun de faire un messe dans la cuisine avec les enfants pi de les faire participer tout en leur apprenant quelque chose qui va leur être utile dans vie? Bin on va faire comme si nous on proposait toute ce fun là sans faire de messe!»

mardi, février 02, 2010

Trente sous pour une piace

Avez-vous vu cette annonce d'espèce de pièce de monnaie en or? N'élaborons pas. Simplement lorsqu'on m'offre une «pièce de monnaie de 50 dollars» au prix de 10 dollars, mon détecteur de loucheté s'affole.

Contractuel

Je suis maintenant pour au moins une semaine (bon, la moitié de la semaine est déjà passée) un travailleur autonome. Je fais des factures et on me donne de l'argent. Beaucoup d'argent. Je me rends tout là-bas, dans Outremont, et je fais là-bas la même chose que je ferais chez moi d'une journée de congé.

Je dis pas qu'un jour je vais pas m'habituer et trouver que finalement, c'est du travail, mais je suis heureux de mon choix de profession.

Et puis j'suis content d'avoir une profession, en fait. C'est pas que j'étais pas bon cuisinier - j'étais une brute de cuisinier - mais que simplement y'a moins de gens qui sont des brutes de programmation que des gens qui sont des brutes de cuisine. Tout ça, ça se transpose très clairement en vie où j'ai possiblement encore l'énergie pour dépenser l'argent gagné, une fois la journée finie!