Ceci est un jeu de mots.

vendredi, novembre 18, 2011

Pépé

J'écoute environ 30 minutes de nouvelles par an...

Chaque fois je le regrette! Aujourd'hui, 2 histoires:

1.
Les indignés à Québec:
Voulez-vous bin me dire en quoi camper sur la place publique relève de la liberté d'expression? Le principe est bien beau et la cause est bien belle, mais jusqu'à quand comptez-vous camper la place publique? Est-ce bien nécessaire pour faire passer le message? Et pourquoi camper serait la seule manière de s'exprimer?

Si je fais de la vitesse sur l'autoroute pour dénoncer la pollution du transport par camion, suis-je au-dessus de la loi? Le FLQ ne faisait que manifester pour une juste cause - l'empêcher de tuer un politicien, c'est contrevenir à sa liberté d'expression, ça aussi. J'ai aussi envie de sauter en parachute du toit d'un building, à répétition, pour dénoncer la pollution visuelle dans les grandes villes. Qui a le droit de contrevenir à ma liberté d'expression?

2.
Pépé, ancien motard, se trouve une job de concierge en sortant de prison. Il gagne un salaire honnête et limité. Ses pairs l'apprécie et l'élisent au syndicat. Le mec est un exemple inespéré de réussite dans un système judiciaire de marde. Vite! Révoltons-nous!

Quel boss inexcusable. Ne pas s'informer des antécédents judiciaires de ses concierges? Embaucher quelqu'un ayant commis des crimes il y a 7 ans, voyons! Il risquerait de partir un nouveau gang avec les vieux de la résidence.

Je trouve ça bien, moi, que des ministères quelconques responsables de la certification de résidences s'implique pour voir si la main gauche devrait couper la droite. Réformer un criminel et lui donner une chance de réussir sans redevenir un criminel, ça ne devrait jamais arriver selon moi. Trop risqué.

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